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	<title>Zone Campus</title>
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		<title>Nouveau pavillon à la vie étudiante : Les associations déménageront bientôt</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 15:24:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Collaboration</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Cassandra Sabas, journaliste La fin de la construction du nouveau pavillon à la vie étudiante est prévue pour l’automne prochain, mais l&#8217;emménagement des associations devrait se faire au cours de l&#8217;été. En effet, l&#8217;avancement des travaux va bientôt permettre &#8230; <a href="http://zonecampus.ca/blogue/?p=3424">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3425" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://zonecampus.ca/blogue/wp-content/uploads/2013/04/IMG_3103-pavillon-à-la-vie-étudiante.jpg"><img class="size-medium wp-image-3425" title="IMG_3103 (pavillon à la vie étudiante)" src="http://zonecampus.ca/blogue/wp-content/uploads/2013/04/IMG_3103-pavillon-à-la-vie-étudiante-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">L&rsquo;avancement des travaux du pavillon à la vie étudiante. Photo : S. Paradis</p></div>
<p>Par Cassandra Sabas, journaliste</p>
<p>La fin de la construction du nouveau pavillon à la vie étudiante est prévue pour l’automne prochain, mais l&rsquo;emménagement des associations devrait se faire au cours de l&rsquo;été.</p>
<p>En effet, l&rsquo;avancement des travaux va bientôt permettre l&rsquo;entrée dans les lieux des associations de niveau deux. «Les associations de deuxième niveau, ce sont toutes les associations de département. Il y a actuellement trois niveaux d&rsquo;associations sur le campus. Le premier, c&rsquo;est l&rsquo;Association générale des étudiants (AGE UQTR). Le niveau trois correspond aux associations d&rsquo;intérêt, comme la Ligue universitaire d&rsquo;improvisation de Trois-Rivières (LUITR)», précise Carol-Ann Rouillard, actuelle présidente de l&rsquo;AGE UQTR et future secrétaire générale pour l&rsquo;année 2013-2014.</p>
<p><span id="more-3424"></span></p>
<p>Le pavillon à la vie étudiante pourra accueillir les 36 associations de deuxième niveau. «Toutes les associations étudiantes de deuxième niveau vont pouvoir avoir un local dans le pavillon, mais il n&rsquo;y a que 35 locaux. Il va donc y avoir des associations qui vont être réunies», précise Mme Rouillard. La décision de réunir deux associations s&rsquo;est prise en conseil d&rsquo;administration le 1<sup>er</sup> avril dernier. Les propositions de mise en commun des locaux ont ainsi pu être révisées. C&rsquo;est cette révision qui a permis à l&rsquo;AESCA, représentant 2000 étudiants, de demander un local pour elle seule au lieu de la réunir avec un autre département.</p>
<p><strong>Les associations font leurs boites</strong></p>
<p>L’emménagement des différentes associations du campus devrait avoir lieu dès le 1<sup>er</sup> mai. C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;AGE a demandé aux associations concernées d&rsquo;avoir terminé de préparer les affaires du déménagement pour le 30 avril au plus tard. Cependant, la présidente de l&rsquo;AGE reconnaît ne pas pouvoir donner la date exacte du déménagement, puisqu&rsquo;il dépendra entièrement de l&rsquo;avancement des travaux permettant l&rsquo;entrée sans risque des associations dans les lieux. Les associations n’auront par contre pas à déménager elles-mêmes leurs fournitures. «Le service de l&rsquo;équipement de l&rsquo;université va s&rsquo;en occuper», précise Mme Rouillard. Le déménagement devrait être terminé pour la session d&rsquo;automne 2013, en même temps que la fin des travaux du pavillon.</p>
<blockquote><p>«Toutes les associations étudiantes de deuxième niveau vont pouvoir avoir un local dans le pavillon, mais il n&rsquo;y a que 35 locaux. Il va donc y avoir des associations qui vont être réunies» -Carol-Ann Rouillard, présidente de l’AGE UQTR.</p></blockquote>
<p>Pour rappel, les associations de deuxième niveau avait été relogées au sous-sol du pavillon Pierre-Boucher à la suite de la destruction du pavillon qui leur été auparavant dédié et qui était communément appelé le «Finger». Par la suite, un nouveau pavillon avait été demandé par l&rsquo;AGE et les travaux de construction ont finalement débuté à la session d&rsquo;automne dernier. Le pavillon à la vie étudiante aura coûté 3,2 millions de dollars au total.</p>
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		<title>Don à la bibliothèque de l’UQTR : De nouveaux livres pour les étudiants</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 15:22:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Collaboration</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Cassandra Sabas, journaliste La Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de la Mauricie et le caucus des étudiants souverainistes de l&#8217;UQTR ont offert gracieusement à la bibliothèque de l’établissement des livres des Éditions du Québécois. La bibliothèque de l&#8217;UQTR a récemment fait &#8230; <a href="http://zonecampus.ca/blogue/?p=3421">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3422" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://zonecampus.ca/blogue/wp-content/uploads/2013/04/Don-de-livres.jpg"><img class="size-medium wp-image-3422" title="Don de livres" src="http://zonecampus.ca/blogue/wp-content/uploads/2013/04/Don-de-livres-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Le directeur de la bibliothèque Benoît Séguin, deuxième à gauche, Jean-François Veilleux, à sa gauche, président de la cellule des jeunes de la SSJB, et les donateurs du projet. Photo : S. Paradis</p></div>
<p>Par Cassandra Sabas, journaliste</p>
<p>La Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de la Mauricie et le caucus des étudiants souverainistes de l&rsquo;UQTR ont offert gracieusement à la bibliothèque de l’établissement des livres des Éditions du Québécois.</p>
<p>La bibliothèque de l&rsquo;UQTR a récemment fait cette acquisition, notamment grâce à Jean-François Veilleux, étudiant au Département de philosophie et des arts. À la recherche de livres de l&rsquo;écrivain québécois Pierre Falardeau dans les rayons de la bibliothèque, il s&rsquo;est aperçu de l&rsquo;absence de certaines des œuvres de l’auteur.</p>
<p><span id="more-3421"></span></p>
<p>M. Veilleux, président de la cellule des Jeunes de la SSJB de la Mauricie, a profité du partenariat de son association avec les Éditions du Québécois pour fournir à la bibliothèque universitaire «seize livres et un DVD traitant de l&rsquo;histoire ou de la littérature québécoise, pour un montant total de 316$», a expliqué M. Veilleux. «Ces livres bénéficient à tous ceux qui s&rsquo;intéressent à l&rsquo;histoire du Québec ou aux écrivains d&rsquo;ici, ainsi qu&rsquo;à tous les étudiants dans différents domaines, comme l&rsquo;histoire ou la littérature par exemple.»</p>
<blockquote><p>«Ces livres bénéficient à tous ceux qui s&rsquo;intéressent à l&rsquo;histoire du Québec ou aux écrivains d&rsquo;ici.» – Jean-François Veilleux</p></blockquote>
<p>Parmi les dons, on retrouve cinq livres de Pierre Falardeau : <em>La job</em>, <em>Le monde selon Elvis Gratton</em> (co-écrit par René Boulanger), <em>Québec libre!</em>, <em>Octobre</em> (le scénario) ainsi que <em>Le jardinier des Molson</em>. On y trouve également quelques livres permettant de retracer l&rsquo;histoire du Québec comme la 2<sup>e</sup> édition de <em>La bataille de la mémoire</em> de René Boulanger, <em>Menaud, maître-draveur</em> de Félix-Antoine Savard et <em>Pour la patrie</em> de Jules-Paul Tardivel.</p>
<p>La SSJB de la Mauricie est un organisme trifluvien qui existe depuis 79 ans et qui a pour objectif de promouvoir la langue française et le patrimoine québécois ainsi que de favoriser l&rsquo;indépendance du Québec.</p>
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		<title>Compressions budgétaires : L&#8217;UQTR dans les temps</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 15:16:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Collaboration</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Cassandra Sabas, journaliste Le 3 avril dernier, la direction de l&#8217;UQTR a annoncé le résultat des efforts réalisés pour répondre aux compressions budgétaires demandées par le gouvernement du Québec aux universités québécoises. Les mesures avancées par l’établissement ont permis &#8230; <a href="http://zonecampus.ca/blogue/?p=3416">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3417" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://zonecampus.ca/blogue/wp-content/uploads/2013/04/IMG_0562.jpg"><img class="size-medium wp-image-3417" title="IMG_0562" src="http://zonecampus.ca/blogue/wp-content/uploads/2013/04/IMG_0562-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Nadia Ghazzali, rectrice de l&rsquo;UQTR. Photo : Archives</p></div>
<p>Par Cassandra Sabas, journaliste</p>
<p>Le 3 avril dernier, la direction de l&rsquo;UQTR a annoncé le résultat des efforts réalisés pour répondre aux compressions budgétaires demandées par le gouvernement du Québec aux universités québécoises. Les mesures avancées par l’établissement ont permis d&rsquo;économiser un montant total de 2 239 000$ et seront mises en place pour le 30 avril 2013.</p>
<p>La majeure partie de ces réductions (30,8%) provient du plan stratégique de l&rsquo;UQTR qui ne sera pas effectif avant 2015. En effet, celui en place présentement ayant été reconduit pour deux années supplémentaires, l&rsquo;UQTR bénéficie d&rsquo;une marge de manœuvre pour palier la compression budgétaire sur ce point.</p>
<p><span id="more-3416"></span></p>
<p>Une autre mesure importante concerne la réduction des budgets liés à la publicité et aux secteurs de l’administration, des finances et de la vie étudiante (renouvellement des mobiliers, des équipements informatiques, etc.). Cette mesure correspond à 17,1% des restrictions.</p>
<p>15,6% du montant des compressions se rapporte à diverses mesures telles que la mise en attente de projets d’infrastructure et de rénovation non entamés, ou encore l’achat de certains équipements.</p>
<p>Pour le reste des restrictions budgétaires, elles sont appliquées sur les ressources humaines (5,4%) dont la mesure la plus importante portera sur la réduction du budget de perfectionnement. Également concernés à 4,6%, les projets touchant l&rsquo;enseignement et notamment la formation des maîtres, les études de premier cycle, la réussite étudiante et le développement des collections. La réduction des budgets liés à la téléphonie et aux équipements connexes représente 4% du montant des compressions. Pour 0,7% du montant des compressions, les mesures consistent en la réduction de certains budgets liés à la recherche et aux études de cycles supérieurs.</p>
<p>Ces compressions se retrouvent atténuées par une hausse de certains revenus non prévus au budget d&rsquo;octobre 2012. Avec un réinvestissement de 487 000$, l&rsquo;UQTR atténue les effets de la compression à hauteur de 21,6%.</p>
<p>«Il faut d’abord souligner la rigueur et la promptitude de l’équipe de direction de l’UQTR à répondre des objectifs fixés par le gouvernement et ce, dans les délais requis [...]. Ces compressions ne devaient en aucun cas affecter certains éléments incontournables de notre mission, notamment quant à la qualité de l’enseignement, de la recherche et des services dédiés aux étudiants», a affirmé M. Cléo Marchand, vice-recteur à l&rsquo;administration, aux finances et à la vie étudiante par intérim.</p>
<blockquote><p>Avec un réinvestissement de 487 000$, l&rsquo;UQTR atténue les effets de la compression à hauteur de 21,6%.</p></blockquote>
<p>Pour rappel, ces compressions sont le fruit de l&rsquo;annonce du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie (MESRST) concernant l&rsquo;intention du gouvernement de réduire la subvention de fonctionnement accordée aux universités québécoises et représentant 4,2 millions de dollars pour l&rsquo;année 2012-2013 de l&rsquo;UQTR.</p>
<p>L&rsquo;entente entre le gouvernement et la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) a permis une flexibilité dans l&rsquo;atteinte des cibles exigées par le gouvernement. Toutefois, l&rsquo;effort demandé à l&rsquo;UQTR pour les compressions en 2012-2013 et 2013-2014 doit au moins atteindre les 2,1 millions de dollars. Pour l&rsquo;année 2013-2014, l&rsquo;UQTR doit faire renouveler l&rsquo;effort pour arriver à une compression équivalente cette fois à 4,2 millions de dollars.</p>
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		<title>Journée de discussions : Un forum pour la culture</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 15:06:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Collaboration</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Cassandra Sabas, journaliste La deuxième édition du Forum art, culture et société s&#8217;est déroulée le mercredi 3 avril dernier à l&#8217;UQTR. C’était l’occasion pour les étudiants de réfléchir un peu plus sur le monde qui les entoure. La première &#8230; <a href="http://zonecampus.ca/blogue/?p=3411">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3412" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://zonecampus.ca/blogue/wp-content/uploads/2013/04/DSCN2805.jpg"><img class="size-medium wp-image-3412" title="DSCN2805" src="http://zonecampus.ca/blogue/wp-content/uploads/2013/04/DSCN2805-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : C. Sabas</p></div>
<p>Par Cassandra Sabas, journaliste</p>
<p>La deuxième édition du Forum art, culture et société s&rsquo;est déroulée le mercredi 3 avril dernier à l&rsquo;UQTR. C’était l’occasion pour les étudiants de réfléchir un peu plus sur le monde qui les entoure.</p>
<p>La première édition est née l&rsquo;an dernier lorsque Caroline Moreau et Roxanne Lacourcière, à l&rsquo;époque au baccalauréat en Arts plastiques à l&rsquo;UQTR, ont décidé de sortir du contexte de l&rsquo;apprentissage pour avoir une réflexion plus autonome. «On trouvait qu&rsquo;on ne réfléchissait pas assez de façon systémique à l&rsquo;université, dans le sens où on est tous un peu enfermés dans notre domaine d&rsquo;étude et qu&rsquo;on se concentre là-dedans. Bien sûr, c&rsquo;est normal lorsqu&rsquo;on est en formation pour devenir des professionnels, mais on s&rsquo;est dit qu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas assez d&rsquo;espace de réflexion sur les différents sujets d&rsquo;actualité», explique Mme Moreau, actuelle organisatrice du Forum.</p>
<p><span id="more-3411"></span></p>
<p>Le forum était ouvert à toutes personnes désirant se renseigner sur les différents thèmes proposés pour cette seconde édition. «On s&rsquo;est dit qu&rsquo;on allait organiser quelque chose à offrir à toute la communauté universitaire et que ce ne serait pas un événement réservé juste aux étudiants, puisqu&rsquo;on est tous membres de la société à part entière», explique l’organisatrice.</p>
<p>Bien que le Forum ait rassemblé peu de personnes au cours de la matinée, il a toutefois eu une meilleure fréquentation dans l&rsquo;après-midi. En moyenne, une douzaine de personnes étaient présentes à chaque conférence. «C&rsquo;est sûr que d&rsquo;organiser une activité le mercredi à l&rsquo;université, c&rsquo;est toujours quitte ou double, puisque même si c&rsquo;est là qu&rsquo;il y a le plus de monde à l&rsquo;université, c&rsquo;est aussi le jour où il y a le plus de cours. Il y avait aussi énormément d&rsquo;activités en même temps, mais ça a été un succès parce que oui, ça a intéressé des gens. […] C&rsquo;est de l&rsquo;éducation populaire autonome, donc on ne peut jamais savoir l&rsquo;impact que ça aura parce qu&rsquo;on ne pourra jamais le mesurer. […] Même s&rsquo;il n&rsquo;y a qu&rsquo;une dizaine de personnes à la conférence, ils vont peut-être en parler à quatre personnes parce qu&rsquo;ils auront eu une réflexion sur le sujet. Ça se multiplie et on ne sait pas jusqu&rsquo;où ça peut se rendre», affirme Mme Moreau.</p>
<p><strong>Un éventail de conférence</strong></p>
<p>Le forum a regroupé différents acteurs des arts, de la culture ou de la société qui sont venus exposer des thèmes variés. Ainsi, on retrouvait des sujets allant des performances interdisciplinaires et de l&rsquo;identité artistique présenté par Flutura Preka et Besnik Haxhillari, professeurs à l&rsquo;UQTR, jusqu&rsquo;à la conférence de Louise Mailloux, professeure de philosophie au Collège du Vieux Montréal, sur «La laïcité au Québec». Pour choisir les conférenciers, Mme Moreau indique que, comme l&rsquo;an dernier, elle a lancé des appels de candidature au gens qui possédaient un sujet qui amenait à la réflexion. «L&rsquo;année dernière, on avait fait un appel de candidature qui avait probablement bien fonctionné parce qu&rsquo;on était un nouvel événement. On a donc dû choisir plus spécifiquement les gens ou les sujets qu&rsquo;on voulait qu&rsquo;ils abordent par rapport à leur domaine de recherche», a précisé Caroline Moreau</p>
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		<title>Voyage gastronomique : Des plats traditionnels sénégalais à l&#8217;honneur</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 15:02:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Collaboration</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Cassandra Sabas, journaliste Le mercredi 10 avril dernier, le 1012 Nérée-Beauchemin accueillait les étudiants de l&#8217;UQTR curieux de découvrir les spécialités culinaires sénégalaises. L&#8217;événement, intitulé «Voyage gastronomique au Sénégal», a regroupé près de 150 personnes à la mi-journée, selon &#8230; <a href="http://zonecampus.ca/blogue/?p=3405">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3406" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://zonecampus.ca/blogue/wp-content/uploads/2013/04/DSCN2814.jpg"><img class="size-medium wp-image-3406" title="DSCN2814" src="http://zonecampus.ca/blogue/wp-content/uploads/2013/04/DSCN2814-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">La distribution des mets pendant la dégustation au 1012. Photo : C. Sabas</p></div>
<p>Par Cassandra Sabas, journaliste</p>
<p>Le mercredi 10 avril dernier, le 1012 Nérée-Beauchemin accueillait les étudiants de l&rsquo;UQTR curieux de découvrir les spécialités culinaires sénégalaises. L&rsquo;événement, intitulé «Voyage gastronomique au Sénégal», a regroupé près de 150 personnes à la mi-journée, selon ses organisateurs.</p>
<p><strong>Un voyage culinaire vers les saveurs africaines</strong></p>
<p>L&rsquo;événement, organisé par l&rsquo;Association des Sénégalais de l&rsquo;UQTR, était ouvert à tous les membres de l&rsquo;université. Il avait pour vocation de faire connaître deux plats traditionnels de la gastronomie du Sénégal. C&rsquo;est sur un fond de musique zouk et dance hall que l&rsquo;association a proposé ces deux plats typiques du pays d&rsquo;origine de ses membres.</p>
<p><span id="more-3405"></span></p>
<p>L&rsquo;un des deux mets offerts à la dégustation était le poulet yassa. Le yassa est une marinade, par exemple à base de poulet, faite avec des oignons et des épices, servie sur du riz blanc. Le deuxième plat qui a été présenté pour ce voyage était du riz à la viande qui consiste, quant à lui, à cuire le riz et la viande à l&rsquo;unisson et de les servir accompagnés d&rsquo;une sauce aux oignons.</p>
<blockquote><p>«D&rsquo;habitude, j&rsquo;ai des amis dans les résidences étudiantes qui nous posent des questions sur les plats du Sénégal, parce qu&rsquo;ils veulent découvrir ces plats» – Mousse Ale Thiam</p></blockquote>
<p>«On a fait deux plats à base de riz. Au Sénégal, on trouve beaucoup de cet ingrédient dans la cuisine, et c&rsquo;est pourquoi on a voulu proposer le poulet yassa et le riz à la viande», a indiqué M. Mousse Ale Thiam, étudiant au Département des sciences de la gestion, membre de l&rsquo;Association des Sénégalais de l&rsquo;UQTR et vice-président à l&rsquo;organisation de l&rsquo;événement.</p>
<p>Comme tout repas complet le suppose, le menu comportait un dessert: le tiakri. Ce dessert est préparé à base de semoule que l&rsquo;on mélange avec du sucre et du yaourt ou du lait, selon les goûts. Le repas était également accompagné de jus de bissap, une boisson privilégiée pendant les fêtes en Afrique et faite à partir des fleurs d’hibiscus sèches.</p>
<p><strong>Faire découvrir sa culture aux membres de l&rsquo;université</strong></p>
<p>L&rsquo;Association des Sénégalais de l&rsquo;UQTR a décidé de créer cette journée pour partager la culture du Sénégal. «D&rsquo;habitude, j&rsquo;ai des amis dans les résidences étudiantes qui nous posent des questions sur les plats du Sénégal, parce qu&rsquo;ils veulent découvrir ces plats. Un jour, j&rsquo;ai cuisiné un de nos plats typiques et j&rsquo;ai proposé à mes colocataires d&rsquo;y goûter. Je leur ai fait découvrir les plats sénégalais et ils ont bien aimé», a expliqué Mousse Ale Thiam. «L&rsquo;an dernier, j&rsquo;ai décidé d&rsquo;en parler au président de l&rsquo;Association et il a aimé l&rsquo;idée. C&rsquo;est de là qu&rsquo;est parti l&rsquo;idée de créer cette journée gastronomique.»</p>
<p>Cet événement a eu lieu moins d&rsquo;une semaine après le Gala des cinq continents qui avait pour thème le «Retour aux sources». Ce même Gala pour lequel le Sénégal avait, pendant la soirée, déjà partagé un peu de sa culture vestimentaire et dansante au cours du spectacle. Cela prouve que les étudiants sénégalais de l&rsquo;université trifluvienne sont toujours prêts à faire découvrir leur culture aux autres membres de l&rsquo;UQTR.</p>
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		<item>
		<title>En pleine face : Ce fut un honneur</title>
		<link>http://zonecampus.ca/blogue/?p=3402</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 14:59:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Plante</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Note de la rédaction : un sous-titre incorrect a été inséré par erreur dans la version papier de cette chronique. Zone Campus offre ses excuses les plus sincères à M. Simon Fitzbay et à ses lecteurs. Par Simon Fitzbay, chroniqueur Nous &#8230; <a href="http://zonecampus.ca/blogue/?p=3402">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Note de la rédaction : un sous-titre incorrect a été inséré<em> par erreur</em> dans la version papier de cette chronique. Zone Campus offre ses excuses les plus sincères à M. Simon Fitzbay et à ses lecteurs.</em></p>
<p>Par Simon Fitzbay, chroniqueur</p>
<p>Nous y voilà arrivé, ma toute dernière chronique d’actualité pour le compte du <em>Zone Campus</em>. Après deux ans et demi à écrire sur l&rsquo;actualité étudiante, je crois pouvoir dire «mission accomplie» en allant rouler ma bosse ailleurs.</p>
<p>Ce fut un honneur d’occuper la page 5 du journal des étudiants de l’UQTR, un média qui représente un des derniers ciments de la vie étudiante sur le campus. En effet, à force de couvrir tout ce qui se déroule quotidiennement chez nous, le <em>Zone</em> donne le rythme à cette vie tout en la rendant beaucoup plus intéressante. Nous devons en être fiers.</p>
<p><span id="more-3402"></span></p>
<p>Si je quitte mon poste, que je chéris et que j’adore tellement, c’est que j’ai l’impression d’avoir fait le tour et d’avoir accompli la lourde tâche qui m’a été confiée, soit celle d’observer la vie étudiante et de représenter une certaine ligne éditoriale au travers de mes chroniques. J’ai assez baigné dans la politique étudiante et le quotidien du campus pour comprendre que je dois laisser ma place. Je refuse de tomber dans l’acharnement et dans la redondance que j’ai sentie s’installer dernièrement. Du même coup, je ne me vois pas occuper le même poste pendant plusieurs années. Je n’ai pas envie d’être encore au même endroit dans cinq ou même dix ans. Je ne me vois pas m&rsquo;immiscer encore et toujours dans les débats des étudiants, toujours vissé au même bureau, à lire le même journal matin après matin. Non, la routine n’est pas «Monfort». Je crois d’ailleurs avoir un peu plus d’ambition que cela.</p>
<p><strong>Une position de choix</strong></p>
<p>J’ai toujours eu l’impression d’être plus un éditorialiste qu’un chroniqueur, n’en déplaise à certains de mes patrons. Il existe une différence fondamentale entre le chroniqueur, qui donne son opinion sur une situation donnée en son propre nom, et celui d’éditorialiste, qui doit apporter une opinion nuancée selon les différents enjeux et les différentes approches envisageables. C’est d’ailleurs pourquoi les deux genres sont différenciés. L’éditorialiste se doit aussi de représenter la ligne éditoriale du journal, ce qui devrait, en temps normal, définir l&rsquo;orientation du média. Heureusement (ou malheureusement, tout dépend comment vous le prenez), le <em>Zone Campus</em> est dépourvu de toute ligne éditoriale.</p>
<p>Mes débuts ont certainement été des plus arrogants. J’ai longtemps cru que seule mon opinion prévalait et que ceux qui me critiquaient étaient des imbéciles heureux. Cependant, à force de réflexions sur l’actualité, je me suis rendu compte que ma vision bien personnelle des choses n’a aucune importance. En tant qu’«éditorialiste», je devais plutôt revoir l’enjeu dans son ensemble et prendre en compte l’opinion des autres et essayer de proposer une issue plus globale.</p>
<p>On m’a d’ailleurs accusé d’avoir changé d’opinion, plus d’une fois et fréquemment dans la dernière année. C’était comme si j’étais un traître envers moi-même ou quelque chose de la sorte. Pourtant, tout ce que j’ai fait, c’est réajuster la ligne éditoriale de mes chroniques pour me rapprocher de la réalité des étudiants de l’UQTR. C’est particulièrement vrai lorsque j’ai constaté les résultats du vote de reconduction de la grève en mars 2012. J’ai compris que mon opinion n’était pas en phase avec celle de la majorité des étudiants et que je devrais peut-être réévaluer mon message en considérant l’opinion des autres, tout en mettant en doute les différentes prises de position, autant à gauche qu’à droite. J’ai choisi de regarder autour plutôt que de tourner en rond avec toujours la même opinion, telle une mule attachée à un carrousel.</p>
<p>Mes deux années au journal m’ont fait comprendre ce que vit un «vrai» éditorialiste à une micro-échelle. On les accuse souvent d’être à la solde de leurs patrons, de ne jamais (ou bien de trop) changer d’avis ou de défendre une idéologie X ou Y. Cependant, ils ne font que leur travail. Ils ont la lourde tâche de représenter le journal qui les embauche en plus de plaire à son lectorat tout en esquivant les critiques d’à peu près tout le monde. Il ne s’agit pas d’une tâche facile. Ayez donc un peu de respect pour ceux qui vont au bûcher jour après jour pour faire leur job.</p>
<p><strong>Mea culpa</strong></p>
<p>Je m’en voudrais de quitter mon poste sans saluer certaines de mes têtes de Turcs et autres acteurs de l’actualité préférés.</p>
<p>D’abord, je voudrais saluer Jean-Martin Aussant et ses partisans. J’ai eu beaucoup de plaisir à me moquer du «jeune Aussant» ces deux dernières années. C’est comme si je ne pouvais m’empêcher de lancer quelques craques aux «onistes» une fois de temps en temps. Chers nationalistes, continuez à vous mobiliser. Vous avez la force de vos convictions politiques, ce qui est très important. Vous ne formerez jamais un gouvernement, mais vous continuerez à brasser la cage des autres partis.</p>
<p>Aux élus de l’AGE, je vous dirai ceci : rappelez-vous que vous êtes élus pour servir les étudiants et non pour faire avancer un quelconque programme politique. La dernière année nous a montré à quel point vous pouvez avoir du mal à rejoindre les étudiants. Vous devez vous reconnecter avec votre base en vous intéressant à ce qu’ils veulent, et pas à ce que vous pensez qui est bon pour eux.</p>
<p>Aussi, chers représentants présents et passés, j’aimerais vous saluer dignement. Il vous faut du courage pour exercer vos fonctions. L’engagement politique n’est pas pour tout le monde et plusieurs s’y brûlent rapidement. Si vous avez été choqués par certaines de mes chroniques ou si vous avez pris certains de mes textes trop personnellement, je m’en excuse. Peut-être n’êtes-vous pas faits pour la vie politique si tel est le cas. Les vrais chroniqueurs peuvent être bien pires, sinon plus justes, que moi.</p>
<p>Et vous, chers lecteurs de mon cœur, je vous en supplie : impliquez-vous dans la vie de votre campus! Il en va de l’image de l’UQTR, de la démocratie des associations jusqu’aux activités extrascolaires qui sont tenues partout sur le campus. La vie étudiante devrait se résumer à plus que la Chasse Galerie ou l’entrepôt Molson. Elle devrait se vivre par la politique, l’organisation d&rsquo;activités, la vie culturelle et l’action concrète et locale.</p>
<p>L’implication des étudiants a toujours été ma plus grande préoccupation. J’ai parfois l’impression d’avoir rejoint certains d’entre vous avec mes textes, mais je suis conscient que la grande majorité est encore trop distante pour se sentir interpellée. Il n’y a que vous, chers étudiants, pour choisir de changer la donne. Si vous ne prenez pas votre place, vous laissez les autres choisir en votre nom et l’image du campus se retrouve affectée par la vague de désintérêt qui la ronge. Notre temps à l’UQTR est court, profitez-en donc pour vous impliquer!</p>
<p>En finissant, j’aimerais remercier certaines personnes sans qui je n’écrirais pas ces lignes. Merci à Stéphanie Paradis, Mathieu Plante et toute l’équipe du journal <em>Zone Campus</em> pour m’avoir laissé autant de liberté pendant ces années. Merci à François-Olivier pour m’avoir donné ma chance et à tous ceux qui ont su m’endurer et aux autres qui m’ont ramené sur terre quand c’était le temps. Mais surtout, merci à vous, chers lecteurs. Vous qui m’avez lu, aimé, ou détesté. Merci pour vos critiques, vos opinions et même vos insultes! Ce fut un honneur d’écrire pour vous.</p>
<p>C’est à votre tour de prendre le crachoir.</p>
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		<title>Game Over : Un été qui promet d’être sulfureux</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 14:53:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Collaboration</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques et éditoriaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Michaël Da Silva, chroniqueur Bonjour amis gamers et bienvenue dans la dernière partie de ma chronique Game Over, grâce à laquelle j’ai eu beaucoup de plaisir à partager avec vous une de mes plus grandes passions : les jeux vidéos! &#8230; <a href="http://zonecampus.ca/blogue/?p=3400">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Michaël Da Silva, chroniqueur</p>
<p>Bonjour amis <em>gamers</em> et bienvenue dans la dernière partie de ma chronique Game Over, grâce à laquelle j’ai eu beaucoup de plaisir à partager avec vous une de mes plus grandes passions : les jeux vidéos! Je tiens tout d’abord à vous remercier d’avoir été fidèles tout au long de mes publications et de m’avoir aidé à améliorer mes chroniques au fur et à mesure du temps. L’important pour moi était de vous divertir et de vous informer. Apparemment, c’est chose faite.</p>
<p>J’ai pris beaucoup de plaisir à écrire ces articles depuis bientôt un an mais, malheureusement, le temps est venu pour moi de vous quitter. Il est temps pour moi de retourner sur le vieux continent. Cependant, je ne vous oublierai pas et je continuerai à partager ma passion si l’on m’en donne encore une fois la possibilité. Je remercie donc le journal <em>Zone Campus</em> et toute son équipe de m’avoir donné cette chance.</p>
<p><span id="more-3400"></span></p>
<p>Trèves de remerciements et passons aux choses sérieuses. Eh oui, c’est bien beau tout ça, mais il va quand même falloir que je termine en beauté cette chronique. Voilà pourquoi j’ai décidé, cette fois-ci, de ne pas consacrer cet article à un seul sujet, mais à une multitude d’informations à venir qui vous donnera l’espoir d’être les maitres de l’information technologique de l’été.</p>
<p><strong>La guerre des consoles <em>next-gen</em></strong></p>
<p>Comme vous le savez, les rumeurs sont de plus en plus présentes sur la bataille livrée  entre le géant américain Microsoft et le titan japonais Sony. Après une première conférence à Los Angeles à la fin du mois de février, le constructeur nippon tient à tenir en haleine ses adeptes concernant son petit bijou : la Playstation 4. Devons-nous attendre jusqu’à l’E3 pour enfin connaître cette merveille que tout le monde attend, M. Sony? Il faut croire que non! Selon <em>PCMag</em>, il faut désormais s’attendre à une nouvelle annonce d’envergure ce mois-ci, ou au début mai dans le pire des cas.</p>
<p>Évidemment, il ne faut pas être novice dans le monde du jeu vidéo pour comprendre cette nouvelle combine. En effet, le Japonais est conscient que Microsoft ne va pas tarder à faire surface en dévoilant sa nouvelle console de salon <em>next-gen</em>. Afin de ne pas être laissé pour compte et raviver la flamme de ses fidèles, Sony compte sur ce nouveau coup médiatique dans le but de rattraper sa dernière conférence qui fut loin d’être mémorable (du moins si, mais pas pour de bonnes raisons).</p>
<p>Quand à Microsoft, le géant américain a publié un compte à rebours sur son site Internet prenant fin lors du lancement de l’E3. (Suspense, quand tu nous tiens…)</p>
<p><strong>Activision se met au réalisme</strong></p>
<p>On se demande encore si un jour nous pourrons associer la fiction du jeu à la réalité. Eh bien c’est chose faite! Nvidia a présenté sa technologie qu’il a nommée le «FaceWorks» lors du<em> <em>Game Developers Conference</em></em> 2013 (GDC). En résumé, il s’agit d’animer des visages de manière réaliste, dotés d’une précision tellement réelle que l’œil s’y tromperait lui-même. Il est, en effet, possible de percevoir la texture de la peau sous des éclairages dynamiques et en temps réel.</p>
<p>Activision s’est alors prêté au jeu en faisant la même chose avec non seulement la même tête animée, mais à partir des mêmes travaux, en la présentant comme la future technologie des jeux vidéo. Tournée à 120 images par seconde, la compagnie a cependant négligé les effets de décors ou de paysages, ce qui, rassurez-vous, vous en met déjà plein la vue. Une vidéo à couper le souffle qui donne un aperçu très positif de ce qui vous attend, amis <em>gamers</em>.</p>
<p><strong>La Ouya : Android tente de lancer sa console de jeu</strong></p>
<p>Une nouvelle console de salon? Android? N’ayez crainte les amis, ce n’est pas ce que vous croyez! Ce n’est plus une rumeur, Android se lance désormais dans une petite console qui verrait le jour le 4 juin pour seulement 99 dollars. Celle-ci commence déjà à arriver chez les personnes ayant participé au financement de la Ouya (la fameuse machine) pour ensuite débarquer sur le marché cet été.</p>
<p>Toutefois, il ne faut pas s’attendre à du graphisme à couper le souffle, à des bandes sonores impressionnantes ou à des scénarios avancés et réfléchis. En effet, cette console sera dirigée vers un système de jeu <em>free-to-play</em> destiné aux utilisateurs qui aiment se divertir «vite fait, bien fait».  Une question fondamentale se pose alors : Android arrivera-t-il à trouver et séduire son public face aux géants du domaine que sont Sony, Microsoft et Nintendo?</p>
<p>Ce sera tout pour moi, amis <em>gamers</em>! Eh oui… J’aurais tellement voulu continuer à vous écrire, malheureusement les nouvelles sont trop nombreuses! Cependant, et je le répète, cette année reste un tournant dans le monde du jeu vidéo et cet été nous réserve bien des surprises. Ne perdez donc pas le fil! Merci encore une fois de m’avoir suivi cette année. J’ai été ravi de vous rencontrer et, qui sait, on se croisera sûrement sur la toile lors d’une partie en ligne! Adieu, amis <em>gamers</em>!</p>
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		<title>Services aux étudiants de l’UQTR : Les besoins des étudiants sont comblés!</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 14:51:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Collaboration</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Cassandra Sabas, journaliste Sous la direction de Marie-France Gagnier, le Service aux étudiants (SAE) de l&#8217;Université du Québec à Trois-Rivières regroupe onze catégories de services disponibles pour les étudiants. La diversité de ces services permet de cibler les besoins &#8230; <a href="http://zonecampus.ca/blogue/?p=3395">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3396" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://zonecampus.ca/blogue/wp-content/uploads/2013/04/DSCN2815-services-de-luqtr.jpg"><img class="size-medium wp-image-3396" title="DSCN2815 (services de l'uqtr)" src="http://zonecampus.ca/blogue/wp-content/uploads/2013/04/DSCN2815-services-de-luqtr-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Le Service aux étudiants, situé dans le pavillon Albert-Tessier. Photo : C. Sabas</p></div>
<p>Par Cassandra Sabas, journaliste</p>
<p>Sous la direction de Marie-France Gagnier, le Service aux étudiants (SAE) de l&rsquo;Université du Québec à Trois-Rivières regroupe onze catégories de services disponibles pour les étudiants. La diversité de ces services permet de cibler les besoins des étudiants dans presque tous les domaines.</p>
<p>Le Service d&rsquo;aide à l&rsquo;emploi gère, par exemple, les relations entre les étudiants, les diplômés de l&rsquo;UQTR et les employeurs potentiels. Avec les nouvelles offres d&rsquo;emploi qui y sont acheminées chaque semaine, ce service donne aux étudiants la possibilité de trouver plus facilement un emploi dans leur secteur d&rsquo;activité, au Québec ou dans d&rsquo;autres provinces. La seule obligation que les étudiants doivent remplir est de s&rsquo;inscrire au Service d&rsquo;aide à l&rsquo;emploi dont le formulaire, comme les offres, est disponible en ligne. Le service aide aussi les étudiants ou diplômés de l&rsquo;université à écrire leur curriculum vitae et leurs lettres de motivation, à faire des simulations d&rsquo;entrevues ou à s’informer sur la situation du marché du travail.</p>
<p><span id="more-3395"></span></p>
<p>Le SAE, c’est aussi l’accès à des consultations médicales et psychologiques. La consultation médicale permet aux étudiants de rencontrer une infirmière sur rendez-vous. C’est Carole Mallette qui assure cette fonction à l’UQTR. Elle peut procéder à l&rsquo;initiation ou au suivi de la contraception, au dépistage d’infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), à un suivi en rapport avec une plaie ou un problème alimentaire, etc. À l’automne 2013, le service accueillera un médecin, le Dr Julie Genest, qui permettra aux étudiants d&rsquo;avoir un suivi médical plus approfondi. Les consultations psychologiques, quant à elles, concernent les étudiants en proie avec des situations qu&rsquo;ils vivent difficilement. Quel que soit la raison, Mmes Sylvie Robidoux et Sophie Ménard pourront aider l’étudiant via des consultations ou des ateliers qui sont proposés tout au long de l&rsquo;année.</p>
<p>Enfin, un aménagement spécial a été mis en place pour les personnes à mobilité réduite ainsi que pour toutes personnes en situation de handicap rendant les études plus difficiles. Au moment de l&rsquo;admission, les personnes possédant un handicap ou un trouble d&rsquo;apprentissage sont invitées à planifier une rencontre avec la conseillère aux étudiant(e)s en situation de handicap. Cette rencontre permet d&rsquo;établir un plan de services adaptés, de préparer la rentrée avec l&rsquo;étudiant et de déterminer à quelles ressources il a droit. Le Service aux étudiants en situation de handicap, sous la direction de Mme Josée Lemay, met en place les accommodations nécessaires, sans discrimination ni privilège.</p>
<p>Il est possible de connaitre les autres services offerts en se rendant sur le site internet du SAE : <a href="http://www.uqtr.ca/etudiant/">www.uqtr.ca/etudiant/</a>.</p>
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		<title>Anthropologie moderne : &#8230; sur dix.</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 14:47:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Collaboration</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques et éditoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Stéphanie Gladu, chroniqueuse Avez-vous parfois l&#8217;impression de n&#8217;être qu&#8217;un chiffre, une valeur, une variable parmi tant d&#8217;autre? On vit dans un monde de chiffres : on parle constamment de prix, de notes, de délais, de quantités, de calories et &#8230; <a href="http://zonecampus.ca/blogue/?p=3391">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Stéphanie Gladu, chroniqueuse</p>
<p>Avez-vous parfois l&rsquo;impression de n&rsquo;être qu&rsquo;un chiffre, une valeur, une variable parmi tant d&rsquo;autre?</p>
<p>On vit dans un monde de chiffres : on parle constamment de prix, de notes, de délais, de quantités, de calories et de pourcentage, bref de n&rsquo;importe quelle bébelle sur laquelle on peut juxtaposer un beau gros signe de piasse bien juteux!</p>
<p>Un des endroits où l’on peut observer ce phénomène est bien l&rsquo;environnement académique. Je ne tente pas ici d&rsquo;embarquer sur le sujet de la gratuité scolaire, il s&rsquo;agit complètement d&rsquo;un autre débat. Je m&rsquo;intéresse plutôt aux représentations sociales que nous nous sommes faites par rapport à notre système d&rsquo;éducation si souvent critiqué.</p>
<p><span id="more-3391"></span></p>
<p><strong>Les chiffres en disent long sur nous&#8230;</strong></p>
<p>Dès la maternelle on est catégorisé par des nombres : le petit Jérémie socialise bien avec ses camarades, ce qui lui vaut trois beaux soleils, mais il a mordu un ami, la semaine dernière, alors on lui rajoute un gros nuage gris. Sa qualité de découpage sur papier cartonné vaut au moins deux soleils. Par contre, il dépasse toujours les foutues lignes quand il colore, alors Jérémie ne vaut qu&rsquo;un soleil, deux rayons et des poussières&#8230;</p>
<p>Les catégories ne font que se spécifier en vieillissant. Les soleils et les nuages se transforment en lettres de A à E, puis en pourcentages, pour finir en côte Z. Plus on vieillit, plus ces chiffres ont une incidence sur nos vies.</p>
<p>Tout se fait par rapport à nos résultats : l&rsquo;accès à certains cours et aux stages demande une note minimale, les sessions à l&rsquo;étranger ne sont accessibles qu&rsquo;aux étudiants performant à tant de pourcent. Bref, on ne va pas bien loin sans une cote digne de ce nom!</p>
<p>Les étudiants se retrouvent avec une pression énorme et on les compare par rapport à leurs performances. La compétition entre eux est féroce. Chacun doit se démarquer, et si ce n&rsquo;est pas sur papier, alors ça doit être par le nombre d&rsquo;expériences ou d&rsquo;années dans le domaine. Tous les coups sont permis. Ça peut parfois ressembler aux gladiateurs qu&rsquo;on lançait dans les arènes dans le temps des Romains : «Et que le meilleur gagne!»</p>
<p><strong>Le système finlandais</strong></p>
<p>Selon les dires, le système d&rsquo;éducation numéro un au monde serait celui de la Finlande. Sa grande particularité réside dans le fait qu&rsquo;il n&rsquo;y a pratiquement pas d&rsquo;évaluations. En résumé, les petits Finlandais ne commencent pas l&rsquo;école avant l&rsquo;âge de 7 ans et ils n&rsquo;ont aucune évaluation durant les six premières années de leur cheminement scolaire. Ils ont plutôt beaucoup de soutien de la part des enseignants et les groupes sont moins nombreux. En fait, il n&rsquo;existe qu&rsquo;un seul test standardisé et c&rsquo;est seulement à l&rsquo;âge de 16 ans qu&rsquo;ils le passent.</p>
<p>Ce qui nous intéresse, nous, petits Occidentaux, c&rsquo;est tout de suite les résultats. On veut des chiffres! Qu&rsquo;est-ce-que ça donne en pourcentage tout ça? Ont-ils de meilleurs résultats que nous? Si oui, de combien? Preuve que nous ne pouvons nier : nous sommes le reflet de notre société&#8230;</p>
<p>Alors en voici, en voilà: il semblerait que la différence entre les élèves ayant les meilleures notes et les élèves ayant les plus faibles serait la plus petite au monde. De plus, 93% des jeunes Finlandais complètent leurs études secondaires et 66% entament des études supérieures. Les étudiants finlandais arriveraient, depuis 2001, dans les premières positions des classements internationaux en science, lecture et mathématiques.</p>
<p>Un tel système ne serait pas possible dans une société comme la nôtre, simplement à cause de nos représentations sociales. Étant donné nos couleurs capitalistes, nous avons collectivement associé tout à la performance : c&rsquo;est avec un nombre qu&rsquo;on obtient un diplôme, et avec un diplôme qu&rsquo;on obtient «une vie». Que ce soit bien ou non, c&rsquo;est comme ça que ça fonctionne ici, c&rsquo;est comme ça qu&rsquo;on différencie les riches des pauvres, les bons des mauvais, ceux qui ont de la valeur de ceux qui n&rsquo;en ont pas.</p>
<p><strong>Prestige</strong></p>
<p>Notre société ne jure que par la performance. Nous sommes pris avec nos étiquettes tout au long de notre vie. À l&rsquo;école, tu n&rsquo;es qu&rsquo;une note sur cent, et sur le marché du travail, ce qui nous intéresse, c&rsquo;est combien tu rapportes, alors tu n&rsquo;es qu&rsquo;un signe de piasse, précédé par bien des zéros on l&rsquo;espère.</p>
<p>Nous sommes tentés de choisir un domaine qui est valorisé par la société, un domaine qui permet d&rsquo;avoir un gros char, des bijoux et de la reconnaissance de nos semblables, car c&rsquo;est la représentation sociale que nous nous sommes faite de la réussite. Mais devons-nous laisser les chiffres mener notre vie? N&rsquo;importe quelle note, nombre de soleils ou de nuages, cote ou salaire ne vaut pas le bonheur de faire ce qu&rsquo;on aime dans la vie. La performance à laquelle on voue tant d&rsquo;énergie n&rsquo;est peut-être pas l&rsquo;élément fondamental de la réussite comme nous le croyons. Il faudrait peut-être arrêter de tout vouloir mettre sur dix pour une fois&#8230; après tout, nous ne sommes pas des chiffres.</p>
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		<title>Je me souviens… Au pouvoir, citoyens! : 20 mai 2013, 10e journée nationale des Patriotes</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 14:47:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-François Veilleux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques et éditoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Jean-François Veilleux, chroniqueur En novembre 2002, le gouvernement péquiste de Bernard Landry a opéré un changement de nom en faveur de la «Journée nationale des Patriotes» au lieu de la «Fête de la Reine» (Victoria Day) ou «Fête de &#8230; <a href="http://zonecampus.ca/blogue/?p=3389">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Jean-François Veilleux, chroniqueur</p>
<p>En novembre 2002, le gouvernement péquiste de Bernard Landry a opéré un changement de nom en faveur de la «Journée nationale des Patriotes» au lieu de la «Fête de la Reine» (Victoria Day) ou «Fête de Dollard», pour nommer le lundi qui précède le 25 mai de chaque année, «dans le but d’honorer la mémoire des Patriotes qui ont lutté pour la reconnaissance nationale de notre peuple, pour sa liberté politique et pour l’obtention d’un gouvernement démocratique.» En vous souhaitant un été richement créatif et pleinement réjouissant, rappelons-nous ces héros de notre passé.</p>
<p>Le lundi 20 mai prochain à midi, dans le parc Victoria du quartier Saint-Philippe à Trois-Rivières (coin Royale et La Vérendrye), sera inauguré une «Place des patriotes» où trônent déjà quelques mâts dont le tricolore vert-blanc-rouge – qui, dès 1832, symbolise l’union des citoyens du Bas-Canada (Irlandais, Canadiens et même certains Anglais) contre l’Angleterre –, ainsi qu’une plaque dévoilée en 2009 par la SSJB de la Mauricie à propos du poète Joseph-Guillaume Barthe qui avait écrit en 1839 : «Je n’ai point de défaut dans le cœur / Qui soit plus fort que l’amour de ma patrie».</p>
<p><span id="more-3389"></span></p>
<p>Pour l’occasion, il sera également dévoilé un premier panneau d’une série de trois, que j’ai co-écrit avec le professeur d’histoire Benoît Dugré, concernant les activités patriotiques dans la Mauricie en regard des Rébellions de 1837-38. Tout d’abord, la vie du député de Trois-Rivières, René-Joseph Kimber (1786-1843), sera mise à l’honneur. Promu capitaine lors de la guerre de 1812, il devient juge de paix dans le district de Trois-Rivières en 1815 et obtient divers autres postes de commissaire, notamment pour l’entretien des hôpitaux de la ville et autres institutions de charité (1826) et la création d’une Société d’éducation à Trois-Rivières en août 1830.</p>
<p>En 1836, le Conseil législatif refusa d’approuver les crédits scolaires et du coup, selon l’historien Hervé Biron (1910-1976), 1 665 écoles fermèrent leurs portes, dont 227 seulement dans la région de Trois-Rivières! Cette décision était défendue notamment par le conseiller législatif Peter McGill, fondateur de la célèbre université montréalaise. En conséquence, à l’été, un caucus réunit Papineau et ses lieutenants chez le docteur Kimber (élu en décembre 1832). On y décida notamment de créer une association de jeunes patriotes qui prit le nom des <em>Fils de la Liberté</em>.</p>
<p>Au même titre que la plupart des notables de sa région, le docteur Kimber s’oppose dès le début à l’usage des armes. Le 22 juin 1837, sentant venir le mouvement de contestation radicale, il écrivit une lettre au gouverneur Gosford dans laquelle il le mit en garde contre les évènements probables qui s’approchaient : «Si je n’approuve pas les excès dans lesquels se donnent quelques-uns de mes compatriotes, j’approuve néanmoins la partie constitutionnelle de leurs démarches et je demande autant qu’eux que justice soit rendue à mon pays.» On ne sait si Gosford a vraiment eu connaissance de cette lettre, ou si l’oligarchie qui l’entourait lui a caché, mais il ne répondit point et convoqua tout de même les chambres sans avoir donné la moindre preuve qu’il désirait réellement apaiser la population.</p>
<blockquote><p>Les combats que les Patriotes du 19<sup>e</sup> siècle ont menés sont toujours d’actualité et il est primordial de faire connaître davantage leurs projets, leur vie et leurs rêves.</p></blockquote>
<p>Ensuite, au verso du panneau, sera inscrite une description de l’assemblée populaire du 26 juillet 1837, organisée par Kimber à Yamachiche, un village de 4 000 âmes, alors le centre géographique de la région trifluvienne et la plus grosse seigneurie de l’époque du comté de Saint-Maurice qui comptait 21 000 habitants. Selon les sources de l’époque, entre 3 000 et 8 000 personnes étaient présentes. Le défilé, parti de Trois-Rivières, s&rsquo;arrêta chez le magistrat Dupont près de l&rsquo;hôtel de Joseph Carrier, où attendait une foule immense qui scandait des cris comme «Vive la Patrie!», «Coupons la tête à l&rsquo;hydre des abus!», «Pas de coercition!» et «Vive notre Chambre d’Assemblée»!</p>
<p>Ce jour-là, à Yamachiche, neuf résolutions sont votées par la foule afin de dénoncer le contenu antidémocratique des 10 Résolutions Russell (contre les 92 Résolutions des Patriotes), la mauvaise gestion des fonds publics, la corruption et la collusion qui régnaient au sein de l’administration coloniale. La journée s’achève sans aucune violence ni intervention de la police. C’est la plus grosse assemblée populaire sur la rive nord en appui aux idées patriotes après l’interdit de tels rassemblements par Gosford le 15 juin 1837.</p>
<p>De nos jours, plusieurs paliers gouvernementaux – surtout municipal – semblent gaspiller les fonds publics, suspectés de favoriser les amis du pouvoir dans la construction, les garderies, l’exploitation des ressources naturelles et dans de nombreux autres domaines. Les combats que les Patriotes du 19<sup>e</sup> siècle ont menés sont toujours d’actualité et il est primordial de faire connaître davantage leurs projets, leur vie et leurs rêves.</p>
<p>De plus, à l’heure où l’enseignement de l’histoire souffre de plus en plus d’une carence de subventions gouvernementales, il est temps, voire urgent, d’appliquer en communauté notre devise «Je me souviens» avec ardeur et conviction en créant des lieux de mémoire sur nos places publiques. Agissons avec courage, détermination, fierté et persévérance.</p>
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