Gala des cinq continents, édition 2017: Les merveilles du monde à travers les diverses cultures

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La diversité culturelle était au rendez-vous au 1012 du pavillon Nérée-Beauchemin samedi 8 avril. Organisées par 18 étudiants de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), les festivités sous le thème «Les merveilles du monde» réunissaient des gens originaires de 13 pays. Plusieurs d’entre eux présentaient également durant la soirée des numéros de danse, de chant, des défilés de vêtements traditionnels, et même de l’humour.

Dès le début de la soirée, l’animateur, Martin Tamarre, a su créer une ambiance chaleureuse et fraternelle. Un défilé des drapeaux des pays représentés a ouvert les festivités de la soirée. On sentait également dans la salle un bel enthousiasme. Le président du Comité multiculturel pour l’intégration et la coopération entre étudiants (COMPLICE), Bachir Brah Moustapha, s’est adressé à l’assistance avec fierté et joie de voir autant de gens présents (un peu plus de 260) autour d’un même idéal de partage. «Je retiens du Gala des cinq continents que la culture est un véritable moyen d’union des peuples», exprimait l’étudiant au baccalauréat en administration des affaires.

Une partie importante du déroulement de la soirée a été les divers concours, dont celui de Miss Gala des cinq continents. Six jeunes étudiantes de diverses nationalités se présentaient dans le but de séduire les juges invités et le public: Imelda Odouma, native du Gabon; Kat Lynn Brisebois-Gagnon, du Québec; Nesrine Bensalem, de la Tunisie; Han Denlai, de la Chine, Aïda Touré, de la France et de la Guinée; et finalement Killiane Blateau, des Antilles françaises. Chacune était évaluée sur les critères suivant: charisme, talent artistique, mise en avant de leur culture, prestance, motivation, élocution et discours. À la suite d’un défilé en habits traditionnels, d’un numéro de talent, d’un défilé en habit de soirée et d’un discours, c’est Aïda qui a été couronné Miss Gala des cinq continents 2017.

«La culture est un véritable moyen d’union des peuples» ― Bachir Brah Moustapha, président du COMPLICE.

Les associations étudiantes de quelques pays ont également présenté des numéros pour l’un des concours. Les gens en provenance du Cameroun, du Sénégal, du Niger, du Burkina Faso, de la Chine et du Gabon ont effectué des défilés en vêtements traditionnels, ainsi que des danses originaires de leurs pays. C’est finalement le Gabon qui a mérité les honneurs pour la portion danse, alors que le Niger a charmé les juges avec son occupation de la scène et son dynamisme.

Dans la catégorie  en arts visuels, Lucas Jacques-Philippe, également magicien durant la soirée, a obtenu le prix pour l’œuvre «Coup de cœur». Quant à la portion hors-concours, le jeune humoriste haïtien Claudel Petit-Frère Aimé a présenté un numéro parlant beaucoup de ses origines et de sa culture.

Toutes les performances présentées ont été faites dans le respect et dans le but de promouvoir la diversité culturelle. De voir autant de gens présents a ravi Bachir: «Je suis d’autant plus fier de voir que c’est une association d’étudiants étrangers qui sont les pionniers de cette célébration», disait-il. Les convives avaient un réel plaisir et l’exprimaient après chaque numéro par des encouragements et des applaudissements sonores. Plusieurs bénévoles ont également collaboré au succès de l’événement, qui s’est déroulé dans une salle remplie. Pour les gens présents, c’était l’occasion d’assister à des démonstrations qu’ils n’auront pas la chance de voir souvent. Pour le comité organisateur, c’était une expérience enrichissante, autant sur le plan professionnel que personnel. Le comité organisateur ainsi que le COMPLICE sont très heureux qu’autant de gens se soient déplacés, et remercient profondément tous ceux qui ont collaboré à la réussite de l’événement.

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