Fondation Cédrika Provencher: Les connaissances universitaires à profit

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rovencher, président de la fondation Cédrika Provencher. Photo: Chloé Rousseau
Henri Provencher, président de la Fondation Cédrika Provencher. Photo: Chloé Rousseau

Après la disparition de Cédrika Provencher en 2007, une fondation a vu le jour. Fondée en mai 2008, elle siège ici même, à Trois-Rivières. Le but est de sensibiliser la population, d’innover dans la prévention des enlèvements d’enfants ainsi que dans les méthodes de recherche lors de disparitions. Le Zone Campus s’est entretenu avec Henri Provencher, président de la fondation Cédrika Provencher.

Henri Provencher travaille depuis plusieurs années dans le but d’aider la cause des enfants disparus. Étant aussi le grand-père de Cédrika Provencher, il souhaite mettre en place différents moyens de préventions: «Il ne faut pas que des choses comme ça arrivent à d’autres enfants, alors je prends les moyens pour essayer positivement de faire de la sensibilisation, de donner de l’information et de ne pas faire peur aux enfants, mais de leur apprendre des choses.»

Projets d’interventions à l’UQTR

À l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), il est possible, dans tous les programmes d’études, de participer à des projets d’intervention dans la communauté (PICOM). Ceux-ci sont considérés comme des cours avec crédits et sont supervisés par des professeur.e.s. Ces PICOM peuvent faire une réelle différence pour la fondation: «J’ai discuté avec madame Perron, responsable des PICOM, et nous avons envoyé des demandes officielles de projets pour aider la fondation», explique le président.

Plusieurs idées ont été discutées: élaboration d’un site web, recueil de contes pour enfants, techniciens en informatique, développer le marketing, projets de communication, pièce de théâtre sur la prévention, et bien d’autres.

Un impact dans la communauté

La fondation fonctionne avec l’aide de nombreux bénévoles, et toute aide est précieuse: «Chaque PICOM que nous avons eu jusqu’à maintenant, même s’ils ne sont pas développés de façon intégrale, nous sert de canevas.», dit Henri Provencher. Il explique aussi que l’on ressent une grande valorisation lorsque l’on participe à des projets semblables. C’est une bonne façon de s’impliquer et de faire une réelle différence. Chaque PICOM, s’il n’est pas mis à terme après une session, peut être reprit par d’autres étudiant.e.s les années suivantes.

Le Zone Campus a contacté par ailleurs Fadel Toure, professeur au département de mathématiques et informatique. Celui-ci a indiqué qu’un PICOM avait eu lieu l’année dernière, ayant pour but de développer une application mobile, reliée à un site web, pour la fondation. Une importante partie du projet a été complétée, mais non finalisée. Il indique qu’aucun autre engagement n’a été confirmé pour l’instant. M. Provencher, quant à lui, informe que la fondation aimerait voir ce projet se finaliser. Elle aurait aussi besoin rapidement d’un nouveau logo pour le centre de recherche ainsi que de la conception de marionnettes, ce qui pourrait donner des idées à certains étudiant.e.s.

Aider de différentes manières

Il est donc possible de discuter avec vos collègues, professeur.e.s et chargé.e.s de cours de l’élaboration d’un projet PICOM. Vous pouvez aussi devenir bénévole ou offrir des dons à la fondation Cédrika Provencher en tout temps. Pour les contacter, vous pouvez vous rendre sur le site internet fondationcedrika.org, ou par téléphone au 1-844-840-8519.

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