Regard sur un programme de l’UQTR: La réalité des sciences infirmières

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Hélène Lapointe-Lemieux, infirmière et étudiante aux cycles supérieurs en sciences infirmières. Crédit: Chloé Rousseau
Hélène Lapointe-Lemieux, infirmière et étudiante aux cycles supérieurs en sciences infirmières. Crédit: Chloé Rousseau

Nous retrouvons à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) le programme de sciences infirmières. Celui-ci permet des débouchés dans le milieu de la santé, et ce, de plusieurs manières différentes. Avec l’obtention d’un baccalauréat, l’infirmier.ère peut exercer des soins complexes tels que les soins intensifs, la traumatologie, la santé communauté et la santé mentale.

Le Zone Campus s’est entretenu avec Hélène Lapointe-Lemieux, étudiante en sciences infirmières à l’UQTR: «Je suis présentement au diplôme d’études supérieures spécialisées qui fait partie d’un cursus DESS et maitrise, dans le but d’être infirmière praticienne spécialisée en soins de premières lignes.» Ayant commencé sa formation au Cégep, Hélène a poursuivi ses études à l’UQTR tout en travaillant à titre d’infirmière. Elle est maintenant aux cycles supérieurs, et ce, tout en travaillant à l’urgence. Elle a accepté de nous en dire plus sur le parcours universitaire en sciences infirmières.

Nombreux programmes

L’UQTR offre plusieurs programmes en sciences infirmières, nous explique Hélène: «Au premier cycle, il y a le baccalauréat initial pour les étudiants voulant entrer dans la profession. Le baccalauréat de perfectionnement ou la formule DEC-BAC sont offerts aux étudiants faisant déjà partie de la profession infirmière à leur entrée à l’université. À l’obtention d’un baccalauréat en sciences infirmières, on obtient le titre d’infirmière clinicienne.»

«Les sciences infirmières offrent une multitude de parcours, ce qui fait la force de la profession.» — Hélène Lapointe-Lemieux

Les sciences infirmières de l’UQTR sont particulièrement renommées pour des spécifications telles que l’hypertension artérielle, les soins critiques, la santé familiale et les soins de plaies: «Les sciences infirmières offrent une multitude de parcours, ce qui fait la force de la profession.» Il est donc possible de se spécialiser dans un domaine bien précis et de pouvoir choisir son propre parcours.

Vouloir aider

Plusieurs raisons peuvent pousser un.e étudiant.e à choisir le baccalauréat en sciences infirmières, que ce soit dans le but d’aider la population, de suivre sa vocation ou l’envie d’avoir un métier passionnant. «La plupart entrent dans le programme pour avoir une carrière stimulante qui alimentera la curiosité intellectuelle, des horaires variés, des journées qui ne se ressemblent jamais, un emploi qui bouge où on ne reste jamais assis longtemps, où l’on peut exercer notre leadership et travailler en équipe» explique Hélène.

Comme les étudiant.e.s peuvent s’orienter de plusieurs manières, nous retrouvons de nombreux milieux de travail possibles, comme les centres hospitaliers, les CHSLD, des emplois dans le Grand Nord ou dans les milieux carcéraux, par exemple, et ce, avec une possibilité de clientèle variée. «Impossible de s’ennuyer ou de se lasser de la profession! À l’entrée au deuxième cycle, les étudiants cherchent une augmentation de leur champ de pratique, de leur autonomie professionnelle et de leurs connaissances. La recherche en sciences infirmières a un énorme impact pour la prise en charge des usagers; elle permet l’amélioration de la pratique et de la qualité des soins pour l’ensemble du système de santé.»

«La formation infirmière est exigeante et rigoureuse et nécessite beaucoup de détermination.» — Hélène Lapointe-Lemieux

Une formation passionnante… et exigeante

Le programme en sciences infirmières offre une expérience complète et enrichissante pour quiconque souhaite aider les autres et sa communauté. Par contre, l’étude de ces métiers n’est pas de tout repos: «La formation infirmière est exigeante et rigoureuse et nécessite beaucoup de détermination. La conciliation travail-études est particulièrement difficile pour la plupart des étudiants; ces deux sphères demandent beaucoup de temps et d’énergie et engendrent du stress de façon non négligeable. Il est donc impératif pour l’étudiant en sciences infirmières d’apprendre la gestion de son horaire et de son stress.»

Les étudiant.e.s sont donc passionné.e.s par leur futur métier et leur formation, et travaillent avec rigueur pour réussir. Les horaires difficiles ainsi que les nombreux défis ne freinent pas leur réussite: «L’UQTR est vraiment l’université de choix pour la formation au Québec, les finissantes sont souvent premières de classe pour l’examen professionnel de l’Ordre des Infirmiers et Infirmières du Québec (OIIQ).»[1]

Informations

Les curieux et curieuses souhaitant en apprendre davantage sur le baccalauréat en sciences infirmières à l’UQTR peuvent contacter plusieurs personnes ressources, dont Lyne Campagna  au 1er cycle, Sophie Longpré au 2e cycle (volet IPS) et France Cloutier au 2e cycle (volet recherche). Il est aussi possible de s’inscrire à des certificats et un microprogramme en soins peropératoires. Aussi, les cycles supérieurs peuvent permettre à des étudiant.e.s de faire de la recherche. Pour plus d’informations sur la multitude de choix offerts, rendez-vous sur le site uqtr.ca dans l’onglet du département des sciences infirmières.


 

[1] https://blogue.uqtr.ca/2018/01/30/les-futures-infirmieres-de-luqtr-sont-premieres-de-classe/

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