Atelier Mitacs: De l’art de se faire un réseau

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Esther Pelchat. Photo: Gracieuseté
Esther Pelchat. Photo: Gracieuseté

Le 22 janvier dernier s’est tenu de 9h à 17h, au 1104 du pavillon Michel-Sarrazin, un atelier de formation au réseautage.

L’intervention a été proposée par l’organisme à but non lucratif Mitacs et animée par Esther Pelchat, qui a partagé son expérience d’ancienne gestionnaire de projets entre le milieu académique et industriel. L’événement s’est produit devant un public d’un peu moins d’une vingtaine d’étudiantes et d’étudiants aux cycles supérieurs, issu.e.s de spécialités très variées. La journée s’est déroulée entre présentations théoriques et exercices pratiques visant à donner aux participant.e.s les outils pour faire du réseautage une pratique positive de partage.

Selon Mme Pelchat, une bonne part des étudiantes et étudiants aux cycles supérieurs se caractérise par deux tendances: l’introversion, et le recours à un vocabulaire trop spécialisé au risque de perdre son interlocuteur. De vrais problèmes, quand l’on sait que seulement 19% des personnes diplômées aux cycles supérieurs finissent par travailler dans le milieu universitaire (selon Mme Pelchat), et qu’il faut donc pour la majorité d’entre elles se confronter professionnellement à des publics éloignés des préoccupations académiques.

Le réseautage est dès lors une pratique incontournable, mais pas forcément claire pour tous.

Le réseautage est dès lors une pratique incontournable, mais pas forcément claire pour tous. Soledad, doctorante en psychologie, se décrit elle-même comme intimidée par le fait d’aller au-devant de contact  professionnels, et juge essentiel d’intégrer la notion de réseautage. Elle a décidé de venir à l’atelier pour être mieux armée face à ce qui est pour elle un défi. Anne-Marie, doctorante en sciences biomédicales, a trouvé des mots à poser sur des formes de sociabilité qu’elle pratiquait déjà. Toutes les deux se disent ravies de l’atelier, mais auraient aimé voir ce type de formation mieux intégré dans leur cursus. Luc, docteur en administration des affaires, rajoute que si la journée a été enrichissante, elle aurait néanmoins gagné en valeur en proposant des conseils spécifiques aux gens déjà habitués au marché du travail.

C’est la première fois que cet atelier était proposé au sein de l’UQTR, mais il ne fait pas de doute que les enjeux que soulève ce dernier seront à même d’intéresser les membres de la communauté universitaire.

Jack Saloon A2018

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