Bureau de l’international du recrutement: L’avenir par l’ouverture au monde

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Près de 1500 étudiants internationaux provenant de 67 pays étudient à l’UQTR. Photo: BIR
Près de 1500 étudiants internationaux provenant de 67 pays étudient à l’UQTR. Photo: BIR

Comme à chaque début de session, les bureaux de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) sont très achalandés. C’est le cas du Bureau de l’international et du recrutement (BIR) de l’université qui s’occupe, entre autres, de la mobilisation étudiante et des échanges étudiants. Il y en a d’ailleurs près de 200 cette session.

La mission première du BIR est de «donner un sens à l’internationalisation de l’UQTR», donc de permettre à l’UQTR de devenir un meilleur ensemble. Le BIR travaille de pair avec les universités de l’étranger pour les échanges étudiants. D’abord, des accords avec ces universités forment la base du processus: le BIR de l’UQTR a donc 197 accords avec 164 institutions à travers 45 pays, réparties sur les continents américain, européen, africain et asiatique. Des projets internationaux voient donc le jour à la suite d’échanges étudiants entre les pays de ces continents, que ce soit la Belgique, la France, le Mexique, le Brésil, etc. Plusieurs raisons motivent les étudiants de l’UQTR à passer une session à l’étranger, mais selon le BIR, le ressourcement et le réseautage mondial font partie des principales raisons.

Le Bureau de l’international et du recrutement a des ententes avec près de 200 autres universités un peu partout dans le monde.

Pour le directeur du BIR, Sylvain Benoit, il devient de plus en plus important, à l’ère où nous vivons, de s’ouvrir à l’étranger et de faire des liens avec les différentes cultures. Le BIR collabore au développement de différents projets de recherches à l’international, projets qui ont pour but de contribuer à la résolution de certains problèmes mondiaux. Cette collaboration se fait par le transfert d’expertises. Le secteur de l’administration est le plus achalandé en demandes d’échanges étudiants. Cependant, les étudiants ne sont pas les seuls à partir en échange: les professeurs collaborent également au transfert d’expertises et de connaissances à travers leurs enseignements.

L’organisation prévoit que le recrutement d’étudiants étrangers à l’UQTR s’accentuera au cours des prochaines années.

L’équipe du BIR, composée de 15 employés.es et deux cadres, travaille non seulement à la gestion de la mobilité étudiante, mais aussi à développer de nouveaux accords et partenariats mondiaux. Présentement, les accords sont majoritairement en France. Certains programmes sont disponibles mais limités pour des échanges en raison, entre autres, du contingentement de programmes, comme c’est le cas pour le doctorat en chiropractie.

Au cours de l’année, le BIR organise différentes activités de sensibilisation culturelle et de rassemblement. En avril dernier, l’évènement «Super soirée Bollywood» a été une opportunité de discussions entre étudiants provenant de l’Inde et étudiants québécois. Les musiques et danses de cultures différentes ont permis aux gens présents à la Chasse Galerie de se rassembler et prendre contact. Selon l’organisme, c’est d’ailleurs l’une des façons d’internationaliser l’UQTR. Pour les deux prochaines sessions, le BIR a comme objectif de poursuivre la création de nouveaux accords. L’organisation prévoit également que le recrutement d’étudiants étrangers à l’UQTR s’accentuera au cours des prochaines années.

Jack Saloon A2018

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