Carnaval étudiant 2012 : «Tout le monde a trippé»

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Parade d'ouverture du Carnaval 2012. Photo : D. Janvier

Et la première étoile du match qu’est le Carnaval étudiant 2012 est… l’Association des étudiants au doctorat en chiropratique (AEDC) avec 1 405 points. «On s’était dit que cette année, c’était la nôtre», explique le vice-président socioculturel et sportif de l’AEDC et représentant de chiropratique pour le Carnaval étudiant, Simon Cinq-Mars.

La clé du succès

L’organisation et la motivation ont été la clé du succès de l’AEDC qui ont «mis les bouchées doubles, cette année», selon M. Cinq-Mars. «On a formé un comité organisateur du Carnaval dans notre association. J’ai choisi les têtes fortes de chaque année, des personnes qui peuvent facilement rallier du monde. Quand on a eu le cahier du participant, on a fait des rencontres pour trouver les meilleurs pour chaque activité.»

La victoire de l’AEDC, après les premiers jours du Carnaval, ne faisait de doute pour personne : «Ils sont arrivés en grande force dès la première journée. Leur thème était Au pays des merveilles et ils avaient de beaux déguisements. Après quelques jours, on a bien vu qu’ils étaient partis pour la victoire. Ils étaient à toutes les activités avec beaucoup de monde», a souligné la coordonnatrice Gabrielle De Grâce.

Pour les deuxième et troisième positions, on a annoncé à la soirée de la Choppe d’or qu’elles revenaient à l’Association des étudiants en communication sociale (AECS) avec 1 223 points et à l’Association des étudiants en psychoéducation (AEPE) qui termine avec 1 217 points. Mais au lendemain de cette soirée, Alexandre Jetté-Léger, un membre actif du baccalauréat en enseignement au secondaire (BES), à qui revenait la quatrième position, a revendiqué des points manquants par rapport à la recherche d’indices de l’activité Où est Char-Lee. Après un recomptage, le BES, avec ses 1226 points, aura son nom gravé sur la coupe du Carnaval en deuxième position aux côtés de l’AECS qui a droit à la troisième place.

L’heure au bilan

Tout s’est bien passé, selon la coordonnatrice du Carnaval étudiant, Gabrielle De Grâce : «On a vraiment eu des bons commentaires, tout le monde a adoré, tout le monde a trippé.» Quelques incidents isolés ont eu lieu, mais rien avec de graves répercussions : «Il y a eu des gens extrêmement saouls et une fille est tombée sur la tête à l’activité de soccer et a fait une commotion, mais elle a été bien prise en charge par l’équipe de premiers soins», raconte la coordonnatrice.

Sur le plan de la participation des étudiants, il y a eu moins d’associations qui ont participé activement, mais plus de participants par regroupement. Les activités qui ont le mieux fonctionné, selon Mme De Grâce, sont «Une joke, une bière», la soirée d’humour,  celle de musique, l’activité «C’t’à qui le drapeau» et le Happening des Pats.

Sécurité

«Il n’y a pas eu plus d’incidents qu’à l’habitude, a déclaré le directeur du Service de la protection publique de l’UQTR, M. Christian Montembeault, […] on a sorti quelques gens qui, à cause de l’alcool, se comportaient de façon déplacée, mais rien de plus.» Il ajoute que chaque année «ça va de mieux en mieux» en parlant du Carnaval. Durant cette semaine, la sécurité est surtout amplifiée en termes d’effectifs; on fait comme si c’était le mercredi soir au 1012, mais à tous les jours du lundi au jeudi.

Cette année, certains endroits du parc #2 étaient réservés au stationnement de nuit les lundi et mercredi, d’autres les mardi et jeudi pour les étudiants qui ne voulaient (ou ne pouvaient) pas prendre le volant. Cette nouveauté a bien fonctionné selon M. Montembeault : «C’est un stationnement en alternance pour le déneigement. Je vous dirais que l’alternance n’a pas toujours été respectée, mais on a été plus tolérant là-dessus.»

Le directeur prône surtout la collaboration et la communication entre le Service de la protection publique et les associations étudiantes : «Quand on est averti d’avance, on peut s’arranger au mieux.» Le Service a notamment prêté des vignettes de stationnement temporaires à certains véhicules d’artistes qui donnaient des spectacles à l’université. Gabrielle De Grâce ajoute : «La sécurité est avec nous, pas contre nous.»

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