Colloque multidisciplinaire des cycles supérieurs: Quand l’intellectualité entre en scène

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Dorian Blondeau, étudiante à la maîtrise en biologie cellulaire et moléculaire. Photo: Marc-André Arsenault
Dorian Blondeau, étudiante à la maîtrise en biologie cellulaire et moléculaire. Photo: Marc-André Arsenault

La dixième édition du colloque multidisciplinaire des cycles supérieurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) s’est déroulée le mercredi 14 mars dernier au local 1012 du Pavillon de la Vie Étudiante (1012 PaVÉ). Cet événement, où les étudiantes et étudiants des cycles supérieurs sont invité.e.s à présenter leurs différents projets d’études, était organisé par l’Association générale des étudiants de l’UQTR (AGE UQTR).

Les présentations de ce colloque étaient échelonnées sur une journée complète, soit de la matinée jusqu’en début de soirée. Le tout a débuté à 9h30, où les principaux acteurs et actrices de ce colloque étaient accueilli.e.s. Vincent Cheval, étudiant à la maîtrise en études québécoises, était le premier à monter sur la scène du 1012. Par la suite ont suivi les présentations de Jean-Christophe Côté-Benoit, maîtrise en administration; Camille Joanisse, maîtrise en loisir, culture et tourisme; Dorian Blondeau, maîtrise en biologie cellulaire et moléculaire; Maude Houle, doctorat continuum d’études en psychologie; Fara Randrianarivelo, maîtrise en ingénierie, concentration génie industriel; Marie Labrousse, maîtrise en loisir, culture et tourisme; Gabriel Senneville, maîtrise en études québécoises; Annabelle St-Pierre, maîtrise en biologie cellulaire et moléculaire; Al Hassania Khouiyi, maîtrise en lettres et communication sociale, concentration communication sociale; Éric Desnoes, doctorat en sciences et l’énergie des matériaux, et Daphnée O’Hara, doctorat continuum d’études en psychologie. Le diner de cette journée était offert par l’AGE UQTR.

Pour Dorian Blondeau, ce colloque est une occasion de visibilité et de transmettre certaines informations sur des phénomènes touchant de près ou de loin la population: «L’industrie québécoise de la forêt, c’est comme une industrie stricte […] de plus en plus étant en [changement]. C’est d’ouvrir les horizons. Puis, s’il y en a qui travaille là-dedans, qu’ils se disent ‘‘Ah, il y a de quoi à faire avec ça L’étudiante à la maîtrise s’intéresse aux phénomènes forestiers et au développement des produits avec les résidus forestiers.

Cette journée s’est terminée avec un Vins et fromages des cycles supérieurs.

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