Journée portes ouvertes: Préparer sa vie universitaire

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Le samedi 4 novembre s’est tenu une Journée portes ouvertes à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). Selon le blogue En-tête, 734 futurs.es étudiants.es auraient visité les lieux afin de mieux connaître les programmes et services offerts par l’université. 

L’activité se divisait en trois blocs: les programmes d’études, les services offerts et les résidences du campus que les aspirants.es étudiants.es pouvaient visiter. Plus d’une cinquantaine de kiosques étaient répartis un peu partout au premier étage du Pavillon Ringuet: le hall Gilles-Boulet lassait la place aux services, organismes et associations tandis que l’atrium C.E.U. (pour Centre des études universitaires) et les locaux de classe accueillaient les programmes académiques.  

Parmi ces programmes, mentionnons le profil criminalistique du baccalauréat en chimie. Éric Bédard, bénévole et étudiant, explique qu’une journée portes ouvertes permet de mieux expliquer le contenu académique, car selon lui, les gens ne pensent pas que les cours sont davantage orientés vers la chimie que sur des enquêtes telles que présentées dans les émissions policières étatsuniennes. 

La Journée portes ouvertes permettait de faire connaître non seulement les choix de cours, mais la vie étudiante et universitaire en général.

Du côté du programme en Études littéraires, Francis Leblanc et Magali Boisvert affirment que le volet littérature prend souvent le dessus sur celui de l’écriture quant aux motivations des personnes inscrites. Ainsi, une telle journée permet aux gens de mieux connaître les offres et d’y avoir une idée plus concrète.  

Marie-Josée Marion, conseillère d’orientation professionnelle pour les Services aux étudiants, nous indique que les visiteurs.es posent non seulement des questions sur les cours, mais aussi sur l’aide à l’apprentissage pour étudiants.es en situation de handicap, sur les possibilités de reconnaissance de cours, sur les bourses offertes ou encore sur la vie parascolaire (improvisation, théâtre, associations, etc.). 

Parmi les personnes rencontrées, mentionnons: une jeune mère de famille voulant s’inscrire comme étudiante sage-femme et qui se montre très consciente des défis que présente la conciliation étude/famille; un étudiant dont la côte R n’est pas suffisante et qui semble séduit par le volet intensif du programme en comptabilité; une jeune candidate n’ayant pas de scolarité au collégial s’inscrivant comme étudiante libre et qui souhaiterait par la suite étudier en psychologie ou en psychoéducation.

Jack Saloon A2018

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