LUITR: Portrait de recrue — Joliane Dufresne

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Joliane Dufresne (deuxième à gauche) au cours d’une improvisation de la LUITR. Photo: Francis Dugré-Lampron
Joliane Dufresne (deuxième à gauche) au cours d’une improvisation de la LUITR. Photo: Francis Dugré-Lampron

Cette année, la Ligue universitaire d’improvisation de Trois-Rivières (LUITR) est encore plus «fraîche» avec la venue de nouveaux visages au sein des différentes équipes de la ligue. On vous dresse le portrait de quelques-uns.es, afin d’en apprendre davantage sur leur univers de jeu.

Joliane Dufresne, recrue dans l’équipe des Bleus, se passionne pour l’improvisation depuis ses folles années du secondaire. C’est donc à l’âge de 12 ans que son intérêt pour les arts de la scène a commencé. Elle a progressé au sein des Scabs, de la Ligue d’improvisation du Cégep de Trois-Rivières, ainsi que de la Ligue d’improvisation mauricienne (LIM).

«C’est la place de tous les personnages que je n’ai jamais joués au théâtre et que j’aurais aimé jouer».— Joliane Dufresne

L’improvisation est un grand terrain de jeu pour Joliane, qui aime et étudie les arts. C’est un médium qui permet d’exploiter différents univers en allant d’un personnage à un autre. Bref, «c’est la place de tous les personnages que je n’ai jamais joués au théâtre et que j’aurais aimé jouer» a-t-elle confié.

Elle décrit son style de jeu comme constructif avec l’utilisation de personnages diversifiés. Son but n’est pas de puncher, mais d’apporter quelque chose de constructif à l’histoire abordée. C’est pourquoi elle incarne des personnalités fixes dans son jeu plutôt que des personnages. L’étudiante en arts visuels aime beaucoup jouer deux extrêmes, soit la gêne et la tyrannie. On peut remarquer dans son jeu qu’elle est très expressive, et c’est sans doute une des raisons pour lesquelles on lui a attribué trois fois l’étoile du match de son équipe depuis le début la saison.

Les 40 ans de la Ligue nationale d’improvisation (LNI) m’ont amenée à questionner notre recrue de la LUITR sur le positionnement de l’improvisation dans la culture québécoise. Selon elle, l’improvisation existe pour permettre de sortir du cadre, d’être ce que l’on est. C’est un moment de liberté où des adultes redeviennent des enfants qui se racontent des histoires. Joliane affirme que l’improvisation est remplie de bénéfices, comme tout ce qui a trait à la culture. C’est un bon moyen de faire le reflet de la société, de voir quelles sont nos valeurs. C’est un art qui est rempli de créations de tous les styles.

Elle vous invite donc à aller à assister aux matchs de la LUITR les lundis soir 20h00 à la Chasse Galerie de l’UQTR, «parce que ça aide à décrocher pi à s’relaxer, mais aussi parce que c’est ben meilleur qu’la tivi!».

Jack Saloon A2018

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