LUITR: Portrait de recrue — Julien Lavertu-Martel

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Julien Lavertu-Martel sur l’«improvisoire». Photo: Naomie Murray-Martin
Julien Lavertu-Martel sur l’«improvisoire». Photo: Naomie Murray-Martin

Pour ce deuxième portrait de recrue de la Ligue d’improvisation universitaire de Trois-Rivières (LUITR), nous avons rencontré la nouveau joueur de l’équipe des Oranges, Julien Lavertu-Martel.

Aujourd’hui étudiant en administration profil ressources humaines à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), Julien a étudié en arts et lettre au Cégep de Victoriaville. C’est également dans cette ville qu’il a progressé en improvisation au sein de la Ligue d’improvisation de Victoriaville et Environs (LIVE).

Comme joueur de cette ligue, il a confié avoir vécu de très bons moments d’improvisation. C’est une ligue qui prend de l’importance avec les années; le public s’intéresse davantage à l’improvisation et connait de plus en plus les joueurs. De ce fait, les finales peuvent atteindre une foule de 100 à 120 personnes, ce qui crée une bonne ambiance de jeu. «C’est une ambiance qui fait qu’on se souvient de ces matchs-là, bons ou mauvais.».

Le style de jeu de Julien s’oriente vers des personnages moins théâtraux et plus expressifs. Il aime exagérer des personnalités et donner du rythme aux histoires que les autres joueurs construisent par des punchs humoristiques. C’est d’ailleurs ce que la LUITR lui permet de faire. «Chaque ligue a ses ambiances et son style. À la LUITR, les impros sont plus courtes et plus humoristiques».

Également, la LUITR est pour lui une occasion de créer des amitiés, et c’est l’une des principales raisons pour laquelle il a participé au camp de recrutement. «Je trouvais que la gang de la LUITR avait une belle chimie et pour moi, c’est important Je suis une personne de groupe.»

En effet, le joueur des Oranges a toujours été attiré par les arts de la scène, principalement l’improvisation, mais également l’humour. Selon lui, l’improvisation permet «non seulement de créer un imaginaire, mais de donner de la répartie.» C’est pourquoi il encourage tout le monde à essayer. «Souvent, l’essayer c’est l’adopter!»

«Chaque ligue a ses ambiances et son style. À la LUITR, les impros sont plus courtes et plus humoristiques.» — Julien Lavertu-Martel

Étrangement, c’est une forme d’art que tout le monde connait au Québec, mais que seulement un public cible prend le temps d’aller voir. C’est pourquoi nous avons demandé la perception de Julien à propos de la place de l’improvisation dans la culture québécoise. Il nous a répondu que c’est une forme artistique de plus en plus assumée par les jeunes acteurs et les humoristes, par exemple, Pierre-Luc Funk et Virginie Fortin, qui affirment pleinement que l’improvisation leur ont permis de se développer artistiquement.

«Évidemment, l’improvisation ne remplacera pas le hockey et elle reste underground pour le grand public.» C’est pourquoi Julien vous invite à aller assister aux matchs de la LUITR les lundis soir à 20h00, à la Chasse Galerie de l’UQTR. «Parce que c’est la seule raison d’avoir hâte à lundi!».

Jack Saloon A2018

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