LUITR: Portrait de recrue — Maxim Landry

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Maxim Landry évolue au sein de l’équipe des Verts. Photo: Camille Chagot
Maxim Landry évolue au sein de l’équipe des Verts. Photo: Camille Chagot

Maintenant étudiant à la maîtrise, Maxim Landry est heureux d’avoir du temps pour pratiquer des activités qui lui manquaient. L’improvisateur, recrue de l’équipe des Verts de la Ligue d’improvisation universitaire de Trois-Rivières (LUITR) évolue au sein de la ligue depuis septembre dernier.

Maxim Landry est un amateur d’improvisation depuis son secondaire. Également, son engagement dans les Cadets de l’air lui a permis de découvrir davantage l’univers de l’improvisation, puisque des activités d’improvisation étaient organisées sporadiquement. Par la suite, c’est en tant que spectateur que son engouement s’est créé. «C’est le fait d’aller en voir qui à donner le goût d’en refaire et vice versa. En tant que public aussi, tous mes tracas sont mis de côté.»

Bachelier en enseignement au secondaire en sciences et technologies, Maxim a débuté la maîtrise en éducation profil didactique cette année. «J’ai décidé de faire le camp de recrutement et j’étais existé d’avoir été choisi, car à la maîtrise je vais avoir le temps de faire ça. […] Enfin, je peux recommencer quelque chose que j’aime!»

Pour avoir déjà été DJ à la LUITR et substitut, aujourd’hui, il est déjà bien ancré dans la ligue. Il est en train de travailler ses forces, soit de créer l’absurde. «J’aime camper une histoire qui est réaliste, mais prendre une réalité et venir jouer avec un aspect ou deux pour la rendre absurde», a-t-il mentionné pour expliquer son style de jeu. En effet, on peut remarquer sur scène qu’il aime reproduire le même style de personnage.

«Un que je fais souvent, c’est un personnage qui est tout simple, pour ensuite ajouter un aspect de lui qui est absurde. Une personne qui zozote pis à cause de ça, l’univers devient absurde». Un personnage qui zozote est pour lui une faire ressortir une espèce de naïveté dans le personnage face à une situation bien évidente. En effet, ce style permet de venir ébranler tous les champs de l’improvisation en cours. C’est d’ailleurs ce que Maxim aimerait tenter de faire en expérimentant davantage cet aspect de son jeu.

Évidemment, la plupart de nos recrues ont été d’avis pour dire que l’improvisation est caractéristique de la culture québécoise. À leur manière, ils nous expliquent que c’est une sorte d’échappatoire par la création d’un imaginaire. Pour Maxim, l’improvisation permet de se perdre dans son imagination, en effet, mais aussi dans celle des autres. «Autant le public que le joueur, tout le monde a besoin d’une échappatoire. […] Pis le fait que les autres joueurs se créent des histoires, ça donne envie d’entrer dans d’autres univers que le sien.»

«Autant le public que le joueur, tout le monde a besoin d’une échappatoire.» — Maxim Landry

Cette année, la Ligue nationale d’improvisation (LNI) a fêté ses 40 ans. Selon Maxim, cet événement prouve justement l’importance de l’improvisation. «Même dans la région c’est assez impressionnant le nombre de ligues qui évoluent qui perdure. Juste à Trois-Rivières, la Ligue d’improvisation mauricienne (LIM) a 35 ans, c’est la preuve que c’est fait pour perdurer et que les gens en ont besoin. Ça prouve de ce fait qu’elle a besoin de prendre plus de place dans la culture québécoise […] Parce qu’on en a besoin. Point.»

Jack Saloon A2018

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