Réunion du C.A. de l’AGE UQTR: L’après-vote de non-confiance

1
1338
Publicité_Livre-Politique_journaux_étudiants_728X90.jpg
Les membres du conseil exécutif de l’AGE UQTR ont eu une soirée plutôt costaude, en particulier Jimmy Lacourse, secrétaire général (au centre et surélevé). Photo: David Ferron
Les membres du conseil exécutif de l’AGE UQTR ont eu une soirée plutôt costaude, en particulier Jimmy Lacourse, secrétaire général (au centre et surélevé). Photo: David Ferron

Par Marie Labrousse et David Ferron 

Le dimanche 29 octobre dernier s’était tenue la 414e réunion du conseil d’administration (C.A.) de l’Association générale des étudiants de l’Université du Québec à Trois-Rivières (AGE UQTR). Cette rencontre succède à l’assemblée générale annuelle (AGA) du 27 septembre, marquée par une demande de vote de non-confiance adressée aux cinq officiers.ères en poste depuis l’an dernier.

Retour sur l’AGA du 27 septembre

Ainsi, cette réunion a permis aux administrateurs.ices, aux officiers.ères du conseil exécutif (CX) de l’AGE UQTR, resté intact, et aux observateurs.ices présents.es de discuter en détail des causes ayant pu provoquer le dépôt d’une demande de vote de non-confiance. L’une des raisons de cette initiative est justifiée, selon ses instigateurs.rices, par des lacunes en matière de transparence concernant les nouveaux statuts et règlements du bistro-bar la Chasse Galerie. Le point est revenu et a même valu à Jimmy Lacourse, secrétaire général, une mention de blâme attribuée à la suite d’un vote secret (13 pour, 6 contre, 12 abstentions).

Ce dernier, avant le vote, a expliqué qu’avant de diffuser publiquement ces statuts et règlements, il fallait un avis légal devant arriver d’ici quelques jours. Il explique ne pas avoir eu le temps de faire les démarches avant septembre, en raison des activités liées à la rentrée, ainsi qu’à l’accomplissement des tâches attribuées normalement au poste d’adjoint.e administratif.ve, poste désormais comblé depuis quelques mois. Une autre raison évoquée par le secrétaire général est qu’aucun mandat officiel n’avait été octroyé pour le suivi des statuts et règlements.

D’un autre côté, des observateurs.rices et administrateurs.rices ont stipulé que cette vérification est discutée depuis cet été et qu’il s’agissait d’un dossier prioritaire.

La question de la transparence a été au cœur de la réunion du C.A.

Évaluation des rapports d’officiers.ères

Lors du point concernant le rapport du Comité d’évaluation des rapports des officiers (CÉRO) pour les mois de mai à juillet, le président dudit comité, Antoine Bélisle-Cyr, a dû expliquer pourquoi l’évaluation de ces rapports n’ont pu être fait avant le mois dernier. Il explique la difficulté qu’il a rencontré à réunir les membres du comité en plein été et ne souhaitait pas rédiger des commentaires en son nom personnel.

Autre point concernant ce comité: son président s’engage à s’assurer qu’aucun de ses membres ne vienne voir de manière informelle un membre du CX et lui fasse part des points faibles reliés aux mandats de ses collègues, comme l’a déploré Solange Lapierre, présidente de l’AGE UQTR. De son côté, Jimmy Lacourse a dénoncé le retard de la part du comité. Selon lui, en ayant eu un suivi plus tôt, il aurait peut-être évité une mention de blâme. À la fin du point, les rapports du CÉRO ont été finalement adoptés. Par ailleurs, Antoine Bélisle-Cyr s’engage à proposer des solutions afin que le comité qu’il préside devienne davantage efficace.

Une mention de blâme a été adoptée suite à un vote secret.

Conflit avec l’ancienne secrétaire d’assemblée

Le secrétaire général a profité de la réunion pour faire un retour sur une lettre envoyée au C.A. par la secrétaire d’assemblée sortante, Martine Garceau-Lebel. Dans cette lettre, dont le Zone Campus a obtenu une copie, madame Garceau-Lebel reproche notamment à monsieur Lacourse d’avoir à plusieurs reprises pris du retard dans la gestion de sa paie, d’un manque de suivi quant à des avis juridiques, d’une attitude glaciale envers elle ainsi que des pressions indues pour limiter son temps de parole.

L’exécutant visé par la lettre a donc exposé sa vision des faits. De leur côté, des administrateurs.rices et membres du CX mentionnent qu’il aurait été préférable de régler le tout directement lors du C.A., ou que les personnes concernées se rencontrent afin d’en discuter. De son côté, madame Garceau-Lebel affirme ne pas avoir voulu «laver son linge sale» ou diffamer qui que ce soit, mais avoir plutôt le souci de suivre une procédure liée aux statuts et règlements généraux. Aucune proposition n’a été issue de ce point, qui s’est finalement déroulé en plénière de dix minutes.

Jack Saloon A2018

1 commentaire

REPONDRE

Please enter your comment!
Please enter your name here