5e édition des Jeux des infirmières et infirmiers du Québec: Un évènement qui renforce l’appartenance

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La délégation de l’UQTR aux JIIQ 2014. Photo: Laurent Silvani
La délégation de l’UQTR aux JIIQ 2014. Photo: Laurent Silvani

La délégation de l’UQTR a remporté la première place aux Jeux des infirmiers et infirmières du Québec (JIIQ) 2014 avec un total de points de 129,9 sur 150.

Cette année, 34 étudiants provenant des baccalauréats en sciences infirmières (perfectionnement, formation initiale, volet universitaire DEC-BAC) ont représenté l’UQTR à cette rencontre qui s’est tenue du 24 au 26 janvier 2014 à l’Université du Québec à Chicoutimi.

Réunir les étudiants et les membres de l’ordre des infirmières est le premier objectif des organisateurs des JIIQ. Cette année, plus de 400 étudiants en sciences infirmiers ont représenté leurs cégeps ou leurs universités. Durant ces rencontres, les organisateurs mettent au défi l’esprit d’équipe et évaluent les compétences respectives à travers plusieurs activités. En effet, aux activités sportives s’ajoute le test de mise en situation. Un quiz théorique appelé «La classe des nurses» a aussi été initié ainsi qu’une dissertation qui a due être remise avant les jeux. Parmi le top 5 des dissertations qui ont séduit les correcteurs figure celle de l’UQTR, écrite par Krystelle et Alexie Rosa.

Selon les responsables des JIIQ, l’élargissement des activités sur le plan intellectuel et social permet d’entretenir et de développer les connaissances liées au métier d’infirmier et d’infirmière. Par ailleurs, dans l’optique de favoriser de nouvelles rencontres et de renforcer l’esprit de fraternité, les participants ont eu droit à un party sous la thématique de la fête foraine, en récompense à la journée très chargée.

Organisation et conflits d’horaire

La création d’un groupe sur le réseau social Facebook s’est avéré être une astuce pour contrecarrer les contraintes de temps ainsi que les conflits d’horaire que représente la coordination de 34 horaires différents. Par exemple, le premier soir de la compétition, chaque équipe avait à effectuer une prestation musicale et dansante pour présenter son université. «Via ce réseau s’est concrétisé la création des comités costume et chorégraphie-chanson à l’image de l’équipe», confient Michelle Paquin et Sabrina Bouchard, membres de la délégation. La vidéo de la chorégraphie et les paroles du chant y ont donc été partagées pour réduire le nombre de rencontres en optimisant celles-ci.

Une question d’appartenance

Côtoyer les pairs et rencontrer les membres de l’ordre des infirmiers, à travers les JIIQ, crée un sentiment d’appartenance chez les participants. Madame Paquin explique que «les JIIQ permettent de créer un lien avec la communauté des professionnels du métier d’infirmier(e)». Les échanges avec les nombreuses personnes de ce domaine permettent davantage de connaitre le vécu, la réalité du quotidien des infirmier(e)s et confirment les valeurs partagées.

Outre le pouvoir de créer un sentiment d’adhésion à la communauté des infirmier(e)s, la participation aux JIIQ consolide également l’amitié et l’esprit d’appartenance à l’université. «Venus s’inscrire en gang ou individuellement, tous sont considérés dans une seule et même gang, qui est la gang de l’UQTR», insiste Madame Bouchard.

Depuis 2010, ce rendez-vous annuel permet aux participants de cogiter sur la façon dont ils vont présenter et/ou représenter leur université d’origine. D’abord bénévoles puis participantes, ce n’est pas la première fois que Michelle Paquin et Sabrina Bouchard sont fidèles au rendez-vous des JIIQ. Elles invitent donc tout particulièrement les premières années à y participer.

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