Beat Sexü : Musique punk et érotique au Zénob

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Le groupe Élégie lors d’un solo de guitare. Photo de Daly Collin

Vendredi dernier au Zénob s’est déroulé le spectacle de Beat Sexü ainsi que du groupe Élégie, qui se trouvait à faire la première partie de la soirée. Élégie est un groupe originaire de Québec, formé par Lawrence Villeneuve, Alex Corriveau, Maxence Girard et Dominique St-Pierre. Ils ont lancé leur premier micro-album en 2018, s’intitulant Noir sur noir et ils sont présentement dans la promotion de leur dernier album, Nuances de pourpre, sorti en septembre de l’année dernière et qui a été produit par Pantoum Records. Le jeune groupe francophone se considère comme faisant de la musique power-noise-pop-new-punk-post-wave, composée d’une batterie, de guitares, d’un synthétiseur et d’une basse.

C’était une présentation rythmée d’une dizaine de morceaux, ayant plusieurs moments pour des solos entraînants où les musiciens allaient jouer ensemble au centre de la scène. Ce fut définitivement avec une grande influence de la scène punk quand le batteur a décidé de défaire une des cymbales de l’ensemble pour pouvoir s’en servir en guise de baguette alors que plus tard, il lui manquait son chandail.  Le public, majoritairement composé de jeunes, avec l’addition de proches de quelques membres qui était présent.e.s, a très bien reçu l’ambiance énergique du groupe et a su lui rendre, ils ont mis la barre haute pour ceux qui allaient les suivre.

Beat Sexü entre en scène

Jean-Étienne Collin-Marcoux  de Beat Sexü au centre de la formation. Photo de Daly Collin

Dans la seconde partie, Beat Sexü s’est montré à la grandeur des attentes de la salle après avoir été si bien introduit par Élégie.  Ils ont d’abord été dans les villes de Québec et de Montréal pour le lancement de leur nouvel album Deuxième fois qui a été produit également par Pantoum Records pour finalement se retrouver dans ce cher café-bar Zénob, qui est maintenant une scène importante de la musique indépendante à Trois-Rivières.

Le public était très actif et a demandé plusieurs rappels, auxquels les musiciens ont été ravis de répondre.

Beat Sexü est un quatuor provenant eux aussi de la ville de Québec, ayant sorti leur premier album en 2015 et se voulant être d’un style afro-disco-classico-pop-cumbia-rock-psych, si l’on veut vraiment y mettre une étiquette. C’est une formation musicale se voulant laisser place à l’amour, à la séduction et même à l’érotisme sur la piste de danse, d’où le Sexü dans le nom du groupe, qui se veut être une abréviation jolie et naïve du mot «sexuel» de la part des membres. Tout en rythme ponctué par la batterie, se situant au centre de la formation et qui était jouée par le chanteur et compositeur Jean-Étienne Collin-Marcoux. Il était accompagné par Jean-Michel Letendre-Veilleux, Martin Teasdale-Blais et Odile Marmet-Rochefort, qui eux occupaient les synthétiseurs, des autres percussions, comme le tambourin, et ils formaient également un chœur pour accompagner certaines chansons.

L’ensemble du groupe de Beat Sexü. Photo de Daly Collin

Il y avait beaucoup d’interactions avec le public de leur part, blaguant sur le fantôme du Zénob et déclarant des moments pour que tous puissent prendre une gorgé de leur verres ensemble pour trinquer. Le public était très actif et a demandé plusieurs rappels, auxquels les musiciens ont été ravis de répondre. Ce fut une bonne soirée mouvementé, qui n’a laissé personne d’indifférent et qui s’est terminée tard dans la nuit.

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