Café étudiant au Michel-Sarrazin: La Chasse à Sarrazin accueille ses premiers clients

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Jean-René Leblanc Gadoury, instigateur du projet, et François-René Lord, directeur du SAE-UQTR, lors de la coupure du ruban. Photo: A.-J. DuRocher
Jean-René Leblanc Gadoury, instigateur du projet, et François-René Lord, directeur du SAE-UQTR, lors de la coupure du ruban. Photo: A.-J. DuRocher

Après un an de travail, l’initiative étudiante d’ouvrir un café au pavillon Michel-Sarrazin s’est officiellement concrétisée le mercredi 30 octobre dernier avec la coupure de ruban de la Chasse à Sarrazin. Ainsi, depuis quelques semaines déjà, les étudiants et les étudiantes peuvent aller se procurer café, viennoiserie et sandwich au tout nouveau café étudiant de l’Association des étudiants du Michel-Sarrazin (AEMS).

Tous étaient réunis pour cette ouverture officielle qui avait lieu sur l’heure du diner. C’est dans une ambiance décontractée que s’est déroulé la coupure du ruban par Jean-René Leblanc, l’un des instigateurs du projet, accompagné de François-René Lord, directeur du Service aux étudiants (SAE-UQTR), devant une trentaine d’étudiants et de membres du personnel de l’UQTR.

La Chasse à Sarrazin a servi ses premiers cafés le lundi 28 octobre et «déjà la clientèle était très contente», affirme Julie-Anne Jalbert, collaboratrice au projet. En effet, ils ont effectué le double des ventes prévues. «Ça va vraiment bien, on a beaucoup de demande», s’exclame Madame Jalbert.

Martin Lambert, conseiller aux activités étudiantes du SAE-UQTR, n’avait que de bons mots à dire sur le projet. «Un projet comme celui du café permet de donner une identité, un sentiment d’appartenance à l’université, aux associations», souligne-t-il. Pour lui, une telle initiative permet aussi «d’accrocher les étudiants et joue sur la réussite de ceux-ci dans leurs études».

Travail et collaboration

C’est en 2012, lors du Printemps étudiant, que l’idée d’un café au Michel-Sarrazin a pris une forme plus concrète. Certes, cela faisait plusieurs années qu’il était discuté dans les corridors de l’université d’ouvrir un café dans ce pavillon. C’est toutefois à la suite du mouvement de «solidarité» dont ont fait preuve les étudiants en psychologie et en psychoéducation, autant au baccalauréat qu’au doctorat, que trois étudiants, Gabriele Dubuc, Julie-Anne Jalbert et Jean-René Leblanc Gadoury, ont décidé d’aller de l’avant avec le projet.

Pour ce faire, ils ont sondé les étudiants et les professeurs qui fréquentent le pavillon afin de prendre le pouls de ceux-ci quant à l’élaboration du projet. Suite à une réponse favorable de leur part, l’Association des étudiants en psychologie, l’Association des étudiants des cycles supérieurs en psychologie ainsi que l’Association des étudiants en psychoéducation, ont décidé de s’unir et de créer l’AEMS. Celle-ci a été fondée en octobre 2012 dans le but de regrouper les efforts et les moyens, tant financiers qu’humains, pour réaliser le projet. En effet, tout le personnel du café le fait de façon bénévole et l’argent amassé est redistribué à l’AEMS dans le but de développer d’autres projets. C’est suite à la création de l’AEMS que les trois étudiants, aidés de leurs collègues, ont commencé officiellement les démarches avec l’UQTR et l’AGE UQTR.

«Un projet comme celui du café permet de donner une identité, un sentiment d’appartenance à l’université, aux associations» -Martin Lambert, conseiller aux activités étudiantes du SAE-UQTR

Des discussions avec l’AGE UQTR ont eu cours depuis pour permettre au café de s’approvisionner à partir des fournisseurs de la Chasse Galerie et pour obtenir l’aide et l’appui de l’association dans l’élaboration de la Chasse à Sarrazin. Le local de l’AGE UQTR dans le pavillon Michel-Sarrazin, qui était pratiquement inutilisé par celle-ci depuis des années, a donc été cédé à l’AEMS afin qu’elle puisse y bâtir le café. Multiples rencontres ont aussi eu lieu avec l’UQTR, généralement par le biais du SAE-UQTR, pour en arriver à l’ouverture du café.

La Chasse à Sarrazin est ouverte du lundi au jeudi de 8h à 19h et le vendredi de 8h à 16h. «Nous sommes en adaptation et les horaires pourront changer éventuellement. Nous ouvrirons probablement jusqu’à 20h30 les journées plus achalandées», mentionne Madame Jalbert.

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