Enfin avril! à la Chasse Galerie: Les étudiants vibrent à l’arrivée du printemps

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Le pot-pourri s'est clôturé sur une gigue typiquement québécoise assurée par Trop loin d'Irlande. Photo: S. Paradis
Le pot-pourri poétique s’est clôturé sur une gigue typiquement québécoise assurée par Trop loin d’Irlande. Photo: S. Paradis

Les étudiants du Département de lettres et communication sociale ont tenu à souligner l’arrivée du printemps. Le spectacle Enfin avril!, organisé par Patricia Powers au café bistro la Chasse Galerie, a fait cohabiter la littérature, la musique et la poésie afin de rendre hommage à ce renouveau qu’inspire la saison.

Depuis quelques années, le Département de lettres et communication sociale propose un spectacle de textes et de chansons qui s’organise autour d’une thématique printanière. À cette période de l’année, ce plongeon dans le monde de la littérature est devenu une tradition à la Chasse Galerie. Pour cette édition, plusieurs artistes influents des mondes littéraire et musical s’étaient déplacés pour lire un texte ou interpréter une chanson, comme ce fut le cas de la chanteuse Fabiola Toupin, du groupe Trop loin d’Irlande, du poète Sébastien Dulude ainsi que des écrivains mauriciens Réjean Bonenfant et Michel Châteauneuf.

Le spectacle s’est ouvert sur des textes féministes, dont celui de l’étudiante Ann-Julie DuRocher sur le rôle des femmes durant le printemps érable. Le pot-pourri poétique s’est clôturé sur une gigue typiquement québécoise assurée par Trop loin d’Irlande.

Pour faire de cet évènement une réussite, tout le département a mis l’épaule à la roue, autant les étudiants que les professeurs. De plus, le spectacle était ouvert à d’anciens étudiants, comme Gayle Bégin et Stéphane Boivin qui sont venus offrir une performance musicale éclatée et inusitée en hommage à la défunte trifluvienne Pauline Julien.

Pour faire de cet évènement une réussite, tout le département a mis l’épaule à la roue, autant les étudiants que les professeurs.

La poésie était définitivement la tête d’affiche de la soirée. Vivante et nécessaire, cette poésie a su se faufiler dans le public qui avait rempli le café étudiant pour la soirée. Étant donné qu’il s’agissait d’un rassemblement amateur et que le but était de fêter le printemps, le manque de dynamisme de certaines personnes a passé inaperçu. À l’opposé, certains textes étaient plus violents et affirmatifs, comme celui du poète et doctorant Sébastien Dulude qui donne à la poésie un côté performatif, notamment lors de la lecture de son poème tiré de son recueil Chambres.

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