La LUITR: Cacao, fourrure et oie frite

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C’est dans l’atmosphère de la pluie verglaçante que s’est amorcé le retour de la relâche avec la LUITR ce lundi 9 mars au 1012. La foule ce soir ne contient que les intimes, les vrai.e.s passionné.e.s qui sont présent.e.s après la fin de semaine exemplaire de la Coupe Universitaire d’Improvisation. C’est Mathieu Plante, comme à son habitude, qui anime la soirée en compagnie de Maxim Landry, toujours en forme après avoir fait plus d’une soixantaine d’heures de bénévolat cette fin de semaine pour le tournoi. Le tout accompagné par Frédérik Simon, et arbitré par le fameux Julien Lavertu-Martel.

La semaine a été difficile et chaque équipe voit un.e joueur.euse être remplacé.e. Les Rouges sont composé.e.s ce soir de: Marc-André Marion-Flamand, Alexandre Hamel, Christina Gamache et Frédérick Laferrière (en remplacement de Samuel Bideaux). Les Bleus, eux, sont constitué.e.s de Gabriel Lecompte, Laurence Gaudreault, Sophie Béland et Louis-Olivier Primeau (en remplacement de Félix-Antoine Aubé-Lechasseur).

Le Noël du campeur et le retour de la Vénus à la fourrure

 La soirée s’ouvre sur le thème de Il fait clair tard. Les joueuses Gamache et Gaudreault nous offrent ici leurs propres versions du Noël du campeur, idée inspirée de l’heure perdue? Anyway, c’est quand le Noël du campeur? Tant de questions qui restent sans réponse. Après cette petite improvisation mixte, on continue en comparée avec le thème Les petits bonheurs de la mort. Encore une fois ici du côté des Rouges, Gamache partage la scène avec Laferrière, qui se réjouit de la mort de sa belle-mère et de ses enfants. Qui a besoin d’enfants de toute façon? Les Rouges nous confirment leur caractère colérique au courant de la soirée, lorsque Marion-Flamand pète une crise à Béland, car il n’y a plus de cacao dans la maison et qu’il devra boire à la place… un café! Sacrilège!

Qui a besoin d’enfants de toute façon?

Colériques sont les Rouges, mais les Bleus sont cruel.le.s. Lavertu-Martel leur a quand même donnée l’occasion en introduisant une improvisation intitulée Le potentiel par le cuir. Béland incarne ici une psychiatre (ou une psychanalyse non reconnue?) qui aide le couple formé par Gaudreault et Pagé Primeau. Le problème consiste en ce dernier qui se met toujours inévitablement à pleurer au moment du coït. La suggestion est alors de se tourner vers le sadomasochisme, tant qu’à faire! Les Bleus nous offrent une scène digne de la Vénus à la fourrure, avec Béland et Lecompte qui espionne afin de faire avancer leurs recherches.

Manger de l’oie frite dans une société matriarcale

Les dernières improvisations rassemblent les Rouges qui nous expliquent ce que c’est de jouer au papa et la maman… dans une société matriarcale! Aussi, les Bleus nous apprennent la vie des gens riches et célèbres, avec Lecompte qui n’en a que faire des gens qui jugent sa bière, comme il l’exprime si bien «Je n’écoute pas la plèbe et je me verse un verre.»

« Je n’écoute pas la plèbe et je me verse un verre. »

– Gabriel Lecompte

On croit le match terminé à la suite du traditionnel décrochage de Laurence Gaudreault!  Mais Lavertu-Martel nous apprend que le match va en prolongation! Une première depuis que je couvre l’évènement! Cette dernière nous est présentée sous le thème de négociation absolue. Ici, Gamache et Béland font une manifestation contre les oiseaux, assez absurde lorsqu’on apprend que la friture ferait fuir les oies… et que finalement l’oie frite est assez gouteuse!

Ce match très serré se termine en prolongation avec la victoire des Rouges avec 10 points contre 9. Les étoiles sont les suivantes : Alexandre Hamel pour les Rouges, Sophie Béland pour les Bleus, et l’étoile de l’arbitre est donnée à Gabriel Lecompte!

Soyez de la partie pour le dernier match de la saison régulière la semaine prochaine, qui opposera les Verts aux Oranges. En espérant que le sang se fera aussi présent que cette semaine!

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