Le vernissage féministe fut un succès

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Jeudi 21 mars, la galerie R3 ouvrait ses portes au public dès 16h pour lui présenter le féminisme sous ses plus belles couleurs. 

Vue d’ensemble de la galerie R3 lors du vernissage. Crédits : journaliste

Une soirée conviviale

Dès le début de la soirée, l’espace de la galerie se remplit. Au fond de la salle, se trouvaient plusieurs tables. L’une d’elle était un petit buffet composé de craquelins, hummus, fromage, raisins… À une autre, l’on servait des sodas italiens avec une grande variété de sirop. À la dernière, on nous offrait de participer à un tirage au sort. On y distribuait des collants et on nous présentait un catalogue contenant les œuvres exposées et leurs prix. 

Aux alentours de 17h, les organisatrices se réunirent autour d’un micro, et Rosalie Lefebvre, la présidente du comité féministe, annonça les festivités. En plus de présenter le comité féministe et sa mission d’offrir divers espaces de rassemblement et moyens de lutte à tous.tes les féministes de l’UQTR, elle expliqua le pourquoi du vernissage féministe. Dans son discours elle énonça : « Parfois les luttes sociales c’est lourd et décourageant, mais ce soir on voulait explorer leur côté plus coloré. » 

Les cinq organisatrices du vernissage. Au centre, Rosalie Lefebvre. Crédits : Viktor Simard
Les œuvres de Aryane Tranchemontagne, à gauche et le tableau d’Alexandre Gadbois à droite. Crédits : journaliste

Des œuvres variées

Les œuvres étaient toutes réalisées par des étudiant.es de l’UQTR, mais pas tous.tes étudient en arts parmis elleux. Ainsi les œuvres étaient très éclectiques, tant par leur sujet que leur mode d’expression. On a pu voir des estampes numériques, de la sérigraphie, des sculptures… Le manque d’attention médicale envers les femmes, l’avortement, les relations amoureuses, la transition étaient quelques-uns des sujets explorés. Le plus présent était toutefois le corps, et le rapport sociétal que l’on a avec. 

Sculpture par Emilie Faucher. Crédits : journaliste
Tryptique photographique par Myriam Lafae. Crédits : journaliste

Le clou de la soirée, une performance réalisée par le collectif Le Clandestin, Ode à celle, a fait frissonner tout le monde dans la salle. La performance était scénarisée, mais laissait assez de mystère pour se faire happer par les émotions ; c’était plus qu’une quelconque narration. Le talent de Chloé Péloquin et Coralie Roy en interprétation suffisait pour faire dresser les poils du public à chacune de leur parole. 

Chloé Péloquin et Coralie Roy à la fin de leur performance. Crédits : journaliste

Plus tard dans la soirée, Valérie Deschamps chercheuse en matrimoine mémoriel, expliquait sa démarche. Puis elle conta l’histoire de Marie Sirois. Héroïne encore trop méconnue qui a réclamé le titre d’homme le plus fort du monde dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Sa prestation était aussi divertissante qu’enrichissante et a captivé l’attention des personnes encore présentes. 

Enfin vers 18h30, trois personnes furent tirées au sort pour gagner trois livres féministes. La formule pop-up fut très efficace pour rassembler de nombreuses personnes au même moment. Les différents événements qui ponctuaient la soirée l’ont gardé animé tout du long. Vivement le prochain vernissage féministe !  

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