Natation féminine et masculine : Et c’est un départ!

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Début de saison chamboulé par des changements dans l’équipe d’encadrement, mais tout de même très satisfaisant pour l’équipe de natation des Patriotes. Photo : I. Couture

Le vendredi 5 octobre dernier, au CAPS, a eu lieu la première compétition de natation du circuit universitaire. Près d’une centaine de nageurs ont défilé tour à tour pour s’affronter dans les différentes épreuves.

Avec 53 courses réparties en 22 épreuves, 11 féminines et 11 masculines, il y avait de quoi occuper longtemps les spectateurs qui étaient venus encourager leurs athlètes dans la touffeur de la piscine du Centre sportif de l’UQTR. C’était presque trois heures de compétition, couronnées par l’épreuve d’endurance du 800 mètres crawl à relais.

La concurrence était forte, quoique l’équipe de natation des Patriotes soit considérable cette année. Elle devait se mesurer aux équipes monstres notamment de l’université Laval et de celles de Montréal. Cependant, la quantité n’est pas garante de la qualité et plusieurs athlètes de l’UQTR ont su inscrire leur nom en tête du classement de différentes épreuves.

C’est le cas de Caroline Lapierre-Lemire qui a terminé 1ère au 100 mètres crawl et au 50 mètres papillon, de Marie-Pier Couillard, 2e au 200 mètres libre et 3e à la nage du dos. De plus, au 4 x 50 mètres libre, l’équipe composée de Caroline Lapierre-Lemire, d’Alexandra Beaudoin, de Marie-Pier Couillard et de Laurence St-Pierre-Leblanc a réussi à décrocher la 3e place.

Les hommes ne sont pas en reste. Jamais bien loin dans le classement, ils n’ont malheureusement pas pu atteindre les trois premières places de leurs courses. «La saison n’a commencé que le 10 septembre, ici, explique le tout nouvel entraineur-chef, Yann Jacquier. On en est plus à jauger ce que les nageurs peuvent faire qu’à les pousser immédiatement à la performance.»

Plusieurs athlètes de l’UQTR ont su inscrire leur nom en tête du classement de différentes épreuves.

En effet, l’équipe a connu des bouleversements cette année dans son équipe d’encadrement et il faut se réjouir des bons résultats obtenus malgré le tumulte. Le taux de fatigue aurait aussi été, selon l’entraineur, un paramètre dont il fallait tenir en compte lors de cette compétition. Bref, entraineurs et athlètes ont encore à apprendre à se connaître avant que le potentiel de chacun puisse être exploité au maximum.

Tout est donc à faire, mais, compte tenu des premiers résultats de ce début de saison, il est permis de rêver à une saison des plus satisfaisantes!

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