Nesrine Boussadoune, récit d’une officière dévouée à la cause étudiante

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Dernier portrait d’une officière en poste de l’AGE UQTR avant les élections à venir. Cette semaine, nous vous présentons la Vice-présidente aux affaires académiques des cycles supérieurs.

Nesrine Boussadoune est une femme heureuse. En atteste le sourire qui ne l’a pas quitté tout au long de notre entretien dans son bureau de l’Association générale étudiante (AGE) où elle occupe les fonctions de vice-présidente aux affaires académiques des cycles supérieurs.

En 2019, elle quitte sa Tunisie natale, direction le Canada. Avoir un diplôme de doctorat, c’est son rêve de tout les temps. Elle y travaille depuis des années. Afin de réaliser son rêve qu’elle caresse depuis un certain temps, Nesrine a préféré jeter son dévolu sur l’Université du Québec à Trois-Rivières après avoir hésité entre la France et le Canada. Elle est actuellement doctorante en science de l’énergie.

« Je pense plus aux autres qu’à moi-même »

Nesrine Boussadoune, officière de l’AGE UQTR

Elle s’intéresse aux performances des charges des supercondensateurs. À n’en point douter, Nesrine présente déjà les caractéristiques d’une bonne chercheuse que tous les centres de recherche aimeraient avoir dans leurs escarcelles.

Nesrine Boussadoune, vice-présidente de l’AGE en charge des affaires académiques des cycles supérieurs. Crédit : journaliste

La dévotion

En dehors de ses études censées finir en hiver 2024, Nesrine c’est aussi une officière de l’Association générale étudiante (AGE).

La dévotion à la cause étudiante! C’est tout ce qu’elle sait faire depuis qu’elle occupe, en décembre 2022, le poste de la vice-présidente aux affaires académiques des cycles supérieurs au sein de cette association étudiante.

« Je pense plus aux autres qu’à moi-même », a, d’entrée de jeu, précisé Nesrine lors de notre entretien. Une manière pour elle de souligner sa dévotion à la cause étudiante, travail qu’elle fait au quotidien pour le compte de l’AGE, une organisation étudiante dont la mission première et dernière consiste à défendre les droits des étudiants de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).

« Il y a pas mal d’étudiants qui ne connaissent pas leurs droits et se retrouvent dans des situations très difficiles et ne savent même ce qu’ils doivent faire pour trouver des solutions à leurs problèmes », a fait savoir la vice-présidente de l’AGE, avant de préciser la portée réelle de ses interventions.  

« Je dois rencontrer les étudiants, parler avec eux et essayer de trouver les solutions à leurs problèmes académiques, soit au niveau de décanat des études, soit auprès d’autres collègues. C’est la chose qui m’a poussé à m’impliquer à l’AGE ». Je le fais par amour, a-t-elle martelé.

Comme officière de l’AGE, Nesrine participe également à toutes les initiatives tendant à améliorer la vie culturelle et associative des étudiants, notamment l’octroi de bourses d’études, nous a-t-elle confié.

En tant que chargée des affaires académiques des cycles supérieurs, Nesrine, révèle la nature des problèmes que rencontrent très souvent ses collègues.

Retour de l’ascenseur

« Si l’on parle de cycle supérieur, on voit généralement les chercheurs, et souvent ils ont des problèmes avec leur profession, par exemple, les problèmes liés à la révision des notes, etc. »

À la question de savoir sa profonde motivation à la cause étudiante ? Nesrine répond : « J’ai entendu parler de l’AGE à partir d’une amie à moi. Parce que, moi en Tunisie, j’étais impliquée dans pas mal d’activités sociales et des clubs scientifiques, mais je ne pouvais pas malheureusement le faire directement ici (ndlr : à l’UQTR) à cause de la Covid-19. Lorsque j’ai finalement entendu parler de l’AGE, je me suis dit : pourquoi pas moi aussi ».

En réalité, la dévotion, dont fait preuve actuellement Nesrine à la cause étudiante, peut être comprise comme le retour de l’ascenseur. Elle avoue avoir été aidée par l’AGE lorsqu’elle était en difficulté de trouver de bonnes ressources.

« Lorsque je suis venue ici, j’ai rencontré des problèmes, je ne savais même pas à qui me confier. Et c’était l’AGE, la solution. C’était ça ma motivation d’intégrer l’AGE, pour que je puisse moi aussi, à mon tour, aider les étudiants ».

S’inscrivant dans la ligne droite de l’AGE dont la mission première et dernière se résume en la défense des droits des étudiants, Nesrine en a profité pour lancer cet appel aux étudiants de l’UQTR « Il faut poser les gestes par amour. Quel que soit le geste, il faut le faire par amour. Si l’on veut réussir, il faut oser, il ne faut pas se limiter et dire que c’est impossible. Il n’y a rien qui soit impossible dans la vie. Il faut chercher des opportunités, il faut s’impliquer. Il y a assez d’associations qui aident des étudiants, il y a plusieurs activités qui sont organisées sur le campus, il faut se faire des amis, échanger et profiter de la vie ». 

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