Premier album pour June in the Fields: Un folk des années 70

0
Le duo June in the Fields lors du lancement à l'église St-James de Trois-Rivières. Photo: Guillaume Grenier
Le duo June in the Fields. Photo: Guillaume Grenier

La formation originaire de la Mauricie, June in the Fields, a célébré le lancement de son premier album éponyme le mardi 29 octobre dernier à l’église Saint-James du centre-ville de Trois-Rivières. Le duo a offert gratuitement deux prestations uniques au cours de la soirée. Le lendemain, il a lancé en grand son album dans la métropole à la boutique de disques vinyles Aux 33 tours.

Dès les premiers pas dans la magnifique petite église, le spectateur recevait une tasse de thé dont la recette a été concoctée par les membres de June in the Fields, soit Mélissa Brouillette et Jean-Michel Renaud. Le décor et l’ambiance étaient incroyables: une petite salle d’église, un éclairage minimaliste, l’odeur du bois. Tous les éléments étaient rassemblés pour accueillir une douce musique folk. «On aime beaucoup l’acoustique qu’offrent les églises», racontait Mélissa.

L’énergie du duo était palpable lors de la soirée. Leurs voix harmonieuses ainsi que la guitare ont réussi à toucher les cordes sensibles des spectateurs. Leur aisance sur scène était indéniable, même que Jean-Michel a joué sur le grand piano à queue de l’église. Aussi, le public a eu droit à l’apparition du guitariste et contrebassiste de renom en Mauricie, Sébastien Saliceti. En somme, le duo a été fort généreux avec son public lors de cette soirée de première.

La formation mauricienne s’est offert deux spectacles fort différents. Celui de 19h était plus officiel tandis que celui de 20h30, le stress passé, était plus décontracté. «Le spectacle de 19h était le premier spectacle du lancement, expliquait Mélissa, alors que le deuxième était plus convivial.» En offrant deux prestations, June in the Fields avait la volonté de rendre accessible à plus de gens son univers douillet.

«C’est tellement facile d’ajouter des instruments et des arrangements différents, mais c’est un défi que de garder la musique simple, et c’est ça notre but.» – Mélissa Brouillette

Un premier album éponyme

Jean-Michel et Mélissa donnent au public un premier album aux douces mélodies, simples à la base, mais complexes dans cet effort de rester dans un environnement minimaliste. Leur musique rappelle ces chanteurs de folk des années 70 où une simple guitare acoustique accompagnée d’une voix était suffisante pour produire une musique de qualité. «C’est tellement facile d’ajouter des instruments et des arrangements différents, dit la chanteuse du duo, mais c’est un défi que de garder la musique simple, et c’est ça notre but.» Les textes anglais, tous composés par le chanteur Jean-Michel, détiennent une vérité en parlant de la nature et de l’authenticité des choses.

REPONDRE

Please enter your comment!
Please enter your name here