Programme de formation en ergothérapie : Une reconnaissance de taille

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Martine Brousseau, directrice du programme d’ergothérapie, accompagnée de deux étudiantes qui simulent une intervention. Photo : D. Dolbec

Il a été annoncé, le 8 novembre dernier, que le programme de formation en ergothérapie de l’UQTR a reçu l’agrément de l’Association canadienne des ergothérapeutes (ACE) et ce, pour une période de sept ans.

Cet agrément constitue une reconnaissance de la qualité du programme de formation en ergothérapie, assure qu’il répond aux normes de la profession et permettra aux diplômés de travailler dans le monde entier. Mais, comme le soulignait en riant la directrice du programme d’ergothérapie, Martine Brousseau, aux nombreux étudiants présents, «on tient d’abord à vous garder en Mauricie pour combler la pénurie!»

Exceptionnel

La directrice juge exceptionnel de recevoir un agrément valide jusqu’en mai 2019, surtout que le programme d’ergothérapie n’est offert que depuis 2008 à l’UQTR.  Le vice-recteur aux études de premier cycle et au soutien académique, Sylvain Delisle, ajoute: «C’est un événement heureux et qui est rare dans les annales universitaires. Obtenir une telle durée d’agrément quand le programme est encore en démarrage, c’est du jamais vu!»

«Le comité d’évaluation de l’ACE a donné au programme de baccalauréat-maîtrise en ergothérapie la plus haute note possible pour l’ensemble des neufs critères évalués.»

Le comité d’évaluation de l’ACE a donné au programme de baccalauréat-maîtrise en ergothérapie la plus haute note possible pour l’ensemble des neufs critères évalués, dont la structure administrative, le contenu du programme, la qualification des professeurs, l’implantation de leur recherche et les ressources d’apprentissage.

Les évaluateurs ont identifié plusieurs points forts du programme comme l’approche pédagogique par compétences, ainsi que le désir de s’améliorer continuellement en se montrant réceptif aux suggestions des étudiants ou des milieux professionnels.

Il a également été noté que le Département détenait beaucoup de matériel adéquat, à la fine pointe de la technologie.

Kloé Baril-Chauvette, étudiante au programme d’ergothérapie, se dit contente de la décision de l’ACE: «Ça prouve que notre programme est bien monté. Nous travaillons en approche par problèmes, une méthode d’apprentissage qui demande beaucoup de travail individuel. Il est satisfaisant de savoir qu’il s’agit d’une excellente approche et que l’Association canadienne des ergothérapeutes reconnait les compétences que nous développons à travers nos études.»

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