Une solution adéquate? : L’aréna Jérôme-Cotnoir accueillera les Patriotes cette saison

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L’aréna Jérôme-Cotnoir pourrait devenir le nouveau domicile des Patriotes. Photo : A. Tremblay

L’équipe de hockey des Patriotes a entamé le 14 octobre dernier sa série de quatre parties à domicile à l’aréna Jérôme-Cotnoir. Cette stratégie se veut une alternative au vide provoqué par la grandeur du Colisée de Trois-Rivières. Pour la formation de Jacques Laporte, cette nouvelle option pourrait être favorable.

Depuis quelques années, les Patriotes tentent de remédier au vide créé dans l’enceinte du Colisée de Trois-Rivières. Possédant un trop grand nombre de sièges pour le nombres d’amateurs assistant aux matchs, le Colisée n’est considéré par personne comme étant l’endroit idéal où jouer. «Je crois qu’on mérite quelque chose de mieux que le Colisée. S’il y avait 1000 ou 2000 personnes aux parties, ça conviendrait, mais on sait que c’est impossible», confie le capitaine de la formation, Alexandre Demers.

Bien que le sujet revienne sur la table année après année, le projet de construction d’un nouvel amphithéâtre consacré aux Patriotes reste encore un fantasme pour la direction du sport d’excellence de l’UQTR.

La solution évoquée cette année est donc la relocalisation de l’équipe à l’aréna Jérôme-Cotnoir. Disputant quatre parties seulement dans ce nouvel emplacement, l’administration déterminera par la suite si cet aréna deviendra le domicile officiel des Patriotes. La rétroaction des joueurs a cependant été très positive à la suite de la première rencontre dans ce nouveau lieu. «Ça fait différent et c’était bien plaisant. La patinoire est plus petite, donc ça ressemblait plus à notre style de jeu. On patinait, on frappait, donc c’était parfait!», explique Demers. Selon le capitaine, avec un vestiaire à l’image des Patriotes, l’aréna Jérôme-Cotnoir serait le lieu idéal. Un seul point négatif a été relevé par les joueurs. Ces derniers ont dû transporter leurs équipements pour cette partie, car il ne s’agissait pas de leurs installations habituelles, ce qui n’a pas plu aux athlètes.

«On veut que ça sente le hockey à plein nez!» – Jacques Laporte

Attirer les foules

«L’aréna est plus petit donc, on a l’impression qu’il y a plus de monde», renchérit Demers. Malgré cette perception, l’organisation trifluvienne va s’impliquer afin d’attirer plus de partisans aux parties. Jacques Laporte illustre d’ailleurs bien ce propos : «On veut que ça sente le hockey à plein nez!» Il souhaite collaborer avec le hockey mineur et la population pour atteindre son objectif sans s’arrêter uniquement aux étudiants. «Il ne faut pas attendre après les étudiants pour remplir les gradins. Il y a des amateurs de hockey à Trois-Rivières et il faut aller les chercher. Si les gens prenaient la peine de venir voir le spectacle que nous offrons, je pense qu’ils auraient le goût de revenir», dit-il.

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