Portrait d’une Patriote : Alissa Veilleux, une fière compétitrice en constante évolution

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Alissa Veilleux en est à sa deuxième saison complète (excluant l’année « Covid ») au sein de l’équipe de volleyball des Patriotes. Elle s’est d’ailleurs démarquée lors du retour de l’équipe en première division universitaire l’année dernière, alors qu’elle a été nommée sur la deuxième équipe d’étoiles du RSEQ en volleyball universitaire féminin. L’attaquante des Pats poursuit sur sa lancée cette année, elle qui a connu une bonne première moitié de saison. Le Zone Campus est allé à sa rencontre afin d’en apprendre plus sur le parcours qui a mené Alissa où elle en est aujourd’hui.

Alissa Veilleux, attaquante pour l’équipe de volleyball féminin des Patriotes. Crédit photo: Patriotes UQTR

De Montréal à Trois-Rivières 

Alissa obtient son diplôme d’études secondaires au Collège Jean-Eudes à Montréal. C’est d’ailleurs à cet endroit qu’elle découvre le volleyball. Elle débute ainsi sa carrière de joueuse en premier secondaire à l’âge de 12 ans. Alissa est ensuite recrutée par l’équipe de volleyball des Lynx du Cégep Édouard-Montpetit. Elle complète par la même occasion son diplôme d’études collégiales en sciences de la santé durant ses trois années au cégep. La Montréalaise vient ensuite s’installer à Trois-Rivières pour poursuivre ses études à l’UQTR. Elle débute en biologie médicale à sa première année, pour ensuite se diriger en médecine podiatrique. Alissa en est à sa deuxième année dans ce programme, elle qui est en voie de compléter sa troisième session. 

L’UQTR, un choix logique pour les études et le sport

La décision de l’étudiante-athlète de choisir l’UQTR comporte deux volets, soit celui académique et celui sportif. Elle explique que le programme d’études dans lequel elle voulait se diriger est unique à l’UQTR. De plus, du côté du volleyball, ce sont des rétroactions positives sur le programme qui ont aidé Alissa à faire son choix :  « J’avais entendu beaucoup de bonnes rétroactions sur les entraîneurs ici. Par exemple, Marie-Christine, notre entraîneuse-chef, est l’une des entraîneuses très expérimentées ici au Québec ». Également, le fait que l’équipe allait être promue en première division universitaire a apporté une motivation supplémentaire à Alissa pour choisir le programme : « Je savais que le programme de volleyball allait grimper en première division l’année où j’arrivais, et j’avais le goût d’embarquer dans ce projet de faire évoluer cette équipe, tout en apportant mon savoir et mes connaissances parmi les autres filles. »

Un engouement unique au niveau universitaire 

Alissa apprécie le fait de pouvoir jouer pour les Patriotes : « C’est vraiment plaisant. Au niveau universitaire, il y a tellement plus d’engouement, d’ambiance qu’au niveau collégial. C’est agréable de pouvoir représenter l’Université ». Elle note également une bonne différence du calibre de jeu entre la première division collégiale et celle universitaire : « Je m’attendais à ça, mais il faut dire que le jeu est beaucoup plus rapide. C’est vraiment la crème de la crème qui se rend à ce niveau donc toutes les filles de chaque équipe sont super fortes. Il y a aussi beaucoup moins d’erreurs directes, c’est un jeu plus constant. Au niveau offensif, c’est plus difficile de marquer parce que la défensive des autres équipes est vraiment efficace ». 

« À chaque match tu dois donner ton 100% pour t’assurer que ton équipe performe bien. »

Alissa Veilleux

Outre le volleyball, Alissa aime pratiquer d’autres loisirs : « J’aime beaucoup la musculation, c’est une des choses que j’aime le plus et qui fait partie de la préparation physique pour le volleyball ». Elle aime également faire de la peinture, mentionnant cependant qu’elle n’a pas énormément de temps pour en faire. Il faut dire qu’avec ses dix cours par session et ses matchs de volleyball deux fois par semaine, l’attaquante des Patriotes a un horaire bien rempli.

Alissa en pleine action lors d’une partie disputée au CAPS de l’UQTR. Crédit photo: Patriotes UQTR

Une joueuse compétitive

Questionnée sur le genre de joueuse qu’elle est, Alissa lance ceci en riant : « Tout le monde me dit que je suis vraiment compétitive. Cependant, je ne suis pas le genre de fille qui se prend la tête. Oui je me donne à 100%, mais je vais surtout faire rire le monde. En match, je suis la fille qui veut gagner, mais j’ai toujours ce petit délire qui détend les filles ». 

Une équipe qui prend son envol 

L’année dernière a été plus difficile pour les filles de l’équipe, ce qui est normal puisque la formation s’adaptait à une division plus relevée. Une partie de l’équipe arrivait de la deuxième division et n’avait jamais encore expérimenté le programme d’excellence. Alissa mentionne qu’il en était plus difficile de s’adapter au jeu des autres universités : « Au début, on avait de la difficulté à jouer en équipe et le tout s’est transposé en une année peu fructueuse. Toutefois, on a pris cette année-là pour évoluer, on a accepté le défi et cette année ça va super bien en ce moment. On commence à avoir une belle cohésion d’équipe, à bien utiliser nos forces, et à connaître nos faiblesses pour essayer de les améliorer ».

Malgré que le classement indique pour l’instant une mince récolte de deux victoires pour les Patriotes, Alissa considère que l’équipe s’est grandement améliorée et que les filles jouent très bien cette saison : « Tous nos sets et nos matchs sont super serrés donc ça démontre notre progression, et on espère bien faire pour la prochaine moitié de la saison ».

Alissa (#2) et ses coéquipières célébrant un point marqué. Crédit photo: NEO UQTR

Routine et superstitions 

Alissa est une sportive superstitieuse. Les jours de match, elle mange toujours le même déjeuner, le même dîner et les mêmes collations. En plus de manger les mêmes repas, l’étudiante-athlète met toujours le même haut de sport ainsi que ses colliers. Elle a également besoin de son moment seule avec ses écouteurs une heure avant le début de la partie, pour ensuite détendre l’atmosphère en riant avec les filles quelques minutes avant la rencontre.

Questions en rafale

(Q) : Plus beau moment de sport? :

(R) : « Lorsque j’ai été au Championnat canadien à ma troisième année collégiale avec les Lynx (Édouard-Montpetit). C’était vraiment une belle expérience. Je n’avais jamais vu du calibre aussi fort, mais en même temps je voyais qu’on pouvait compétitionner avec les équipes présentes. J’ai tellement aimé le défi que ça m’a motivée à continuer pour jouer au niveau universitaire ».

(Q) : Une journée avec une célébrité, laquelle? :

(R) : « LeBron James. Son style de vie m’intrigue. J’aimerais voir comment il gère sa vie en tant qu’athlète professionnel, mais également comment il gère le côté familial ».

(Q) : Artiste favori? :

(R) : « Damso, c’est un rappeur français que j’écoute beaucoup ».

(Q) : Athlète fétiche? :

(R) : « Kobe Bryant, pour sa discipline et sa détermination. Également pour sa manière de penser, son état d’esprit (mindset) ».

(Q) : Ce qui joue dans tes écouteurs avant un match? :

(R) : « Ça dépend, c’est soit du rap ou des chansons qui me rendent heureuse, pour oublier qu’on est dans cet esprit de compétition ».

(Q) : S’il y avait un livre sur toi/ta vie, quel en serait le titre? :

(R) : « Constante évolution ». 

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