The Bright Road en spectacle au Centre culturel Pauline-Julien: Au cœur de l’atmosphère unique de la Norvège

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D’origine trifluvienne, le groupe The Bright Road était en prestation au Centre culturel Pauline-Julien le 27 février dernier. Photo: C. Filion
D’origine trifluvienne, le groupe The Bright Road était en prestation au Centre culturel Pauline-Julien le 27 février dernier. Photo: C. Filion

C’est au Centre culturel Pauline-Julien (CCPJ) que se produisait la formation montréalaise The Bright Road le vendredi 27 février dernier, le projet solo de Philippe Garceau devenu un groupe. Au retour d’un voyage en Norvège, il a couché sur papier les mille images et expériences qu’il avait vécues en compagnie de ses musiciens.

Aménagée dans un style bistro, la salle du CCPJ était à demi pleine pour le spectacle qui fut de courte durée. Le groupe a enchainé les pièces assez rapidement, sans beaucoup communiquer avec le public. «Donc, c’est nous autres que vous êtes venus voir à soir!», a simplement lancé Philippe Garceau après deux chansons consécutives, avant de poursuivre en musique. Le style musical plutôt folk indie atmosphérique fait voyager et rappelle les grands espaces. Le chanteur, Philippe Garceau, possède une voix douce et intime qui transporte. Natif de Trois-Rivières et ayant grandi ici, plusieurs membres de la famille de l’artiste ont assisté au spectacle.

Même si les membres du groupe ne se sont pas rencontrés longtemps avant la sortie de l’album, leur complicité est palpable. De plus, quelques pièces sont uniquement musicales, donc donnent place à l’interprétation de chacun en transportant le public dans une ambiance sonore électrique. Étant donné que Philippe Garceau a composé les chansons dans un moment de questionnement existentiel, elles parlent surtout de recherche de soi, de confiance et d’amour. Sur scène, il semble confiant dans sa musique, mais timide avec le public, ce qui explique probablement le peu d’interventions entre les chansons. Lors du rappel, Philippe s’est approché seul avec sa guitare et a joué une pièce en espagnol, qu’il a composée à la suite du décès de sa grand-mère, et l’émotion était très sentie. La soirée s’est conclue sur cette note.

Le style musical plutôt folk indie atmosphérique fait voyager et rappelle les grands espaces. Le chanteur, Philippe Garceau, possède une voix douce et intime qui transporte.

Formé à Sherbrooke en 2009, le groupe The Bright Road a sorti un EP Two Colors en 2010, mais c’est leur premier album, Norway, sorti en 2012, qui lui a valu le succès remporté aujourd’hui. Plusieurs critiques sont élogieuses au sujet de cette musique créée par les membres de la formation, qui ont remporté des concours un peu partout avec ce projet. Souvent qualifiés comme «the next big thing», il est donc à parier qu’on entendra bientôt beaucoup parler d’eux. Ils ont joué beaucoup de concerts lors de la dernière année notamment au Canada, en Suisse et aux États-Unis. La majorité des pièces sont composées en anglais, mais certaines sont en espagnol et même en norvégien, car Philippe Garceau est polyglotte en raison de ses nombreux voyages.

Les pièces interprétées durant la soirée du 27 février étaient un mélange de nouvelles et de celles du premier disque. Les musiciens sont en attente de financement pour leur deuxième album qui tarde à sortir. En théorie, la sortie du prochain album est prévue pour 2015, mais aucune date n’est annoncée pour l’instant. Le lendemain de ce spectacle, ils étaient en prestation au Café-bar Acoustique le Zaricot de Saint-Hyacinthe et la seule autre date à l’affiche pour le moment est au mois de mai. Il est possible de télécharger leur album Norway sur leur site Bandcamp au thebrightroad.bancamp.com ou directement sur iTunes.

Pour plus d’information consultez le thebrightroad.bancamp.com ou la page Facebook du groupe.

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