Le mot de la rédactrice: Assumer

0
Publicité

Le vent de septembre s’amène avec un peu de froide pluie pour calmer nos étés frivoles, et en même temps, l’excitation du début des classes. Après un premier numéro, les commentaires reçus me permettent d’affirmer que jusqu’ici, nous faisons des choix judicieux et que la formule plaît.

J’ai ajouté ce mot de la rédactrice à ce journal, sans prétention, mais bien parce que l’écriture m’aurait probablement trop manqué. Après réflexion, je me suis demandé ce que j’oserais mettre dans cette boîte qui m’est réservée et qui, par définition, devrait être intelligent. Est-ce que je peux me permettre d’y mettre mes états d’âmes romancés, les bouts de réalité captés ou encore mes questionnements nuancés ?

Consciente de cette tribune privilégiée, j’avance donc doucement de la pointe des mots, que je m’habitue à assumer. Après des journées mouvementées à coordonner tout le contenu, la subjectivité se fait timide et demande un doux moment d’introspection.

J’ai trouvé à Trois-Rivières un refuge fertile et à l’UQTR un berceau de surprises. C’est ce que j’ai envie de partager avec ce journal, tout en continuant d’explorer et d’absorber. Le plus grand défi, c’est de devoir faire rapidement des choix qu’on veut les bons, et encore, de les assumer.

En noircissant vos pouces en tournant ces pages que je me dois de gérer, vous trouverez dans ce numéro de la mi-septembre, les événements qui ont retenu notre attention au cours des deux dernières semaines, comme une sélection privilégiée. J’en profite pour souligner le retour à un éditorial, ce qui implique des discussions au sein de l’équipe.

En plus des fidèles lecteurs déjà gagnés au fil des numéros, j’espère trouver preneur chez les étudiants fraîchement arrivés « dans leur domaine », chez ceux qui restent longtemps à l’université, parce que c’est le principal endroit où ils trouvent un baume apaisant à leur soif de comprendre ce monde, ceux qui ont choisi le « Canada » et ceux qui gravitent autour des étudiants et qui choisissent de lire leurs lignes rigoureusement travaillées, présentées avec humilité.

Ce journal que j’affectionne et qui s’écrit deux fois par mois, invite selon moi à une lecture en profondeur, qu’on s’offre dans le confort, en prenant le temps d’apprécier le travail de ses artisans. Après tout, j’ai le droit de ne pas être objective?

Bonne lecture !

Publicité

REPONDRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici