AGE-UQTR : Thibault Jousselin, le pari de la jeunesse

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Le Zone campus poursuit ses portraits des officiers et officières de l’AGE UQTR. Cette semaine, nous avons eu la chance de nous entretenir avec Thibault Jousselin, Secrétaire Général. Il effectue présentement son premier mandat en tant que qu’officier. Cet étudiant au baccalauréat en communication sociale est un pari de la jeunesse.

Thibault Jousselin, Secrétariat général AGE UQTR. Crédit: AGE – UQTR

Il est certainement le benjamin de l’équipe dirigeante de l’AGE-UQTR. Venu tout droit de France il y a à peine un an, Thibault est un jeune qui se démarque. Il n’a pas attendu longtemps pour se faire une place dans le comité de l’instance dirigeante de l’AGE. Comme il le souligne lui-même, « je me suis toujours très investi dans la vie associative. Quand j’étais au lycée en France, j’ai toujours été délégué de ma classe. […] J’ai même été vice-président des étudiants de mon lycée ». Rappelons que dans le système éducatif français, chaque classe au lycée (Cégep au Québec) a des délégués de classe. Ils sont les porte-paroles de tous les élèves auprès des enseignants et des autres adultes de l’établissement. C’est donc un habitué du milieu associatif estudiantin qui est aux manettes du très stratégique poste de Secrétaire Général (SG) de l’AGE UQTR.

De la France au Québec

Thibault est étudiant international au baccalauréat en communication sociale. Peu après avoir obtenu son diplôme d’étude collégial en France, il est arrivé au Québec à l’âge de 17 ans. Il est venu étudier au Québec parce que la belle province était très attractive en termes de programmes d’études universitaires. Le style de communication de l’UQTR sur internet l’avait séduit. Il explique à ce propos : «J’ai été marqué par la façon dont l’UQTR faisait sa communication. Et j’avoue que c’est ça qui m’a beaucoup accroché. J’ai eu des admissions dans plusieurs universités, mais j’ai choisi l’UQTR. Parce que sa communication met en confiance. Et je ne regrette pas. Une fois ici, je me suis rendu compte que c’est vraiment une université à taille humaine ».

Le militant de la «vie de l’université»

Pour Thibault, il n’y a pas que les cours à l’université. Il y a surtout la vie de l’université. C’est elle qui contribue à l’équilibre et à l’épanouissement sur le campus. C’est la raison pour laquelle, il faut des gens pour rendre cette vie possible. Car : « Quand il y a des activités, ça donne envie d’aller à l’université ». C’est d’ailleurs ce qui l’a motivé à postuler au poste de SG de l’AGE. Au début, il n’y pensait pas du tout. Pour lui, il n’avait aucune chance. Mais lorsqu’il remarqua qu’à 2 semaines des élections, il n’y avait toujours pas de candidat au poste de SG, il s’est dit que c’était une opportunité à saisir. Et c’est ce qu’il a fait. Et la suite on la connait. Il est le SG de l’AGE, fonction qu’il exerce depuis plus de 5 mois maintenant.

Le policier de l’AGE – UQTR

En tant que SG de l’AGE UQTR, Thibault est le gardien des textes et des sceaux de l’Association. C’est à dire des statuts généraux et des guides. Et donc, c’est lui qui approuve avec son comité les modifications des textes pour ensuite les présenter au Conseil d’administration. Il s’assure de la conformité des actions de l’Association par rapport aux textes en vigueur. Il explique que : « C’est aussi moi le policier de l’AGE. Si un officier ne fait pas bien son travail, c’est moi qui doit le dire. C’est moi qui doit avertir les administrateurs. Je suis aussi l’organisateur de toutes les instances, que ce soit conseil exécutif, conseil d’administration et l’assemblée générale». En bref, il s’assure du bon fonctionnement de l’AGE UQTR.

Le démocrate de l’animation étudiante

Par rapport à l’épanouissement des étudiant.E.s sur les campus de l’UQTR, Thibault pense que le volet sur lequel il faut le plus travailler est celui des animations. Il pense qu’on a déjà de bons services académiques, ainsi que de bons services d’assurance. Mais ce qui manque un peu ce sont des activités estudiantines. Il faut donc que l’AGE travaille à ce que les étudiant.E.s soient au courant de leurs privilèges. De sorte que s’ils veulent faire quelque chose, que l’AGE puisse les aider pour faire ce qu’ils veulent. Pour lui : «chaque étudiant qui s’investit pour faire une animation, c’est une animation en plus. C’est du monde qui se regroupe et donc, c’est une vie universitaire qui se développe».

Le réformateur

La mission principale de Thibault pour son mandat est de réformer le conseil d’administration de l’AGE. Celui-ci connait certaines difficultés qui nécessitent sa restructuration. Et il revient à Thibault et son comité de proposer des solutions pour que le CA puisse mieux fonctionner. Une mission qu’il ne compte pas trahir. Il estime qu’il a beaucoup de chance que cette mission lui soit confiée. Car : « je vais vraiment pouvoir marquer l’AGE avec cette réforme. J’espère qu’elle fera en sorte que l’AGE puisse mieux défendre les intérêts des étudiant.E.s dans les années futures ». C’est donc un véritable défi à relever pour Thibault. Il est conscient que la tâche ne sera pas facile. Mais il compte s’appuyer sur son expérience acquise en France, mais aussi sur les aînés qui l’ont précédé à ce poste. On ne peut que souhaiter un bon succès à ce jeune officier. Un véritable pari pour la jeunesse!

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