En échappée: Spartan Race ― de plus en plus populaire

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Photo: Mathieu Plante
Photo: Mathieu Plante

J’avais envie cette semaine de parler de certaines courses qui sont de plus en plus populaires : les Spartan Race et Bootcamp Race.

Les épreuves Spartan Race sont des courses à obstacles variant de trois kilomètres jusqu’à une distance d’un marathon, c’est-à-dire 42,195 kilomètres. C’est en 2007 que la première Spartan Race a été créée, au Vermont. Pas moins de 500 athlètes de tous genres ont dû ramper, courir, nager, et passer par-dessus ou par-dessous plusieurs obstacles. Il s’agit de courses qui demandent un effort physique intense. Il est recommandé de s’entraîner quelques semaines à l’avance pour diminuer le risque de blessures.

Les autres courses Spartan Race

Il existe diverses variantes aux courses Spartan Race, telles que la Spartan Sprint, une course de 4,83 kilomètres, avec plus de 20 obstacles différents. Par la suite on peut s’inscrire à la Super Spartan, une course de treize kilomètres, avec plus de 25 obstacles à franchir. La suivante est la Spartan Beast, qui comprend plus de 21 kilomètres de course, ainsi qu’un minimum de 30 obstacles. Finalement, la dernière, mais non la moindre, c’est la Ultra Beast. Celle-ci se caractérise par une distance de pas moins de 41,8 kilomètres, donc à peine moins que la distance officielle d’un marathon. L’épreuve est parsemée de 60 obstacles.

On peut affirmer sans crainte que ce genre de course est réservée à l’élite des gens en forme. Il est aussi de tradition que chaque athlète reçoive une médaille à la fin de chaque course complétée. Le travail d’équipe est à l’honneur et est privilégié, puisque généralement, il y règne une saine compétition. Je suis un très grand partisan de ce genre de courses. Non seulement cela fait la promotion de la santé et l’activité physique, mais ce genre de courses-là nous permet de nous dépasser dans un environnement sain, et dans des parcours où le corps humain n’est pas toujours nécessairement habitué d’évoluer.

C’est en 2007 que la première Spartan Race a été créée, au Vermont. Pas moins de 500 athlètes de tous genres ont dû ramper, courir, nager, et passer par-dessus ou par-dessous plusieurs obstacles.

Bootcamp Races: des courses québécoises à l’honneur

Quelque peu semblable à la Spartan Race, le Bootcamp-Race est une course toute québécoise qui promeut la santé de tout un chacun. En effet, les «soldats de la santé», tels qu’ils sont surnommés, font la promotion d’un mode de vie sain à travers l’activité physique, et plus précisément à travers diverses courses à obstacles. Le Bootcamp-Race, qui est présenté dans plusieurs villes au Québec, est basé sur le même concept que le Spartan Race: surmonter des obstacles à travers tous les types de conditions météorologiques. Ce genre de compétition se base sur un code d’honneur: Détermination, Persévérance, Fierté et Courage.

La communauté Come And Train

Associés à la Bootcamp-Race, la communauté Come and Train est un groupe d’entraînement axé sur les œuvres caritatives envers différentes communautés. Chaque année, ce groupe participe à des collectes de fonds comme le Movember ou le Club des petits déjeuners du Québec, pour ne nommer que ceux-là.

Fin de saison abrupte pour les Voltigeurs de Drummondville dans la LHJMQ.

Le Drummondvillois en moi ne voulait pas passer sous silence d’élimination en quatre petites parties face à l’Armada de Blainville-Boisbriand. En effet, la troupe des Laurentides aura balayé celle du Centre-du-Québec en quatre parties. L’expérience et le talent de la troupe de Joël Bouchard auront donc eu raison de la jeunesse des Voltigeurs, l’une des équipes les plus jeunes du circuit Courteau. Peu d’observateurs voyaient les Voltigeurs en séries, surtout après la date limite des échanges. L’équipe s’en va dans la bonne direction, et de bonnes bases ont été jetées afin de construire sur les succès de l’équipe.

Le BigFoot de Saint-Léonard d’Aston pourrait bien devoir fermer ses portes et déménager quelque part d’autre en Mauricie ou au Centre-du-Québec…

Senior A : Saint-Léonard dans le «trouble»?

Nicolas Ducharme, du Nouvelliste, rapporte que le club de hockey le BigFoot de Saint-Léonard d’Aston, de la Ligue de hockey senoir A de la Mauricie (LHSAM), pourrait bien devoir fermer ses portes et déménager quelque part d’autre en Mauricie ou au Centre-du-Québec. En effet, malgré des succès répétés depuis plusieurs années, le club léonardais peine à attirer ses spectateurs à l’aréna. Le nombre moyen de partisans qui se présentent à l’aréna est d’environ 200. Pour assurer une pérennité au club, celui-ci devrait pouvoir compter sur environ 500 à 600 spectateurs par match. Bécancour serait intéressée à accueillir le club s’il devait déménager. Rappelons également que la LHSAM est une ligue où les bagarres sont nombreuses, ce qui fait apparemment plaisir aux partisans qui s’y présentent.

En terminant, j’aimerais remercier tous les lecteurs du Zone Campus. Sans vous, notre mission ne serait pas la même, et j’apprécie faire mes débuts en tant que chroniqueur avec vous. Il s’agit ici de ma dernière chronique avant les vacances d’été. Prenez soin de vous, et profitez-en pour faire un maximum d’activité physique. Surtout en fin de session, même si c’est plus difficile parfois de trouver du temps.

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