Jean-Christophe Hervieux : un V-p aux affaires de premier cycle à l’écoute

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Jean-Marc Hervieux, Vice-président aux affaires académiques de premier cycle de l’AGE UQTR. Crédit : AGE UQTR

Dans le cadre de la rentrée automnale 2021, le journal Zone Campus continue sa série de portraits des officiers de l’AGE UQTR. Cette semaine, découvrons Jean-Christophe Hervieux, Vice-président aux affaires académiques de premier cycle. Il eut l’amabilité de nous recevoir dans son bureau, pour un court entretien. 

Jean-Christophe Hervieux est étudiant au baccalauréat en enseignement de l’histoire et de l’univers social au secondaire. Il est en poste à l’AGE UQTR depuis novembre 2020. Auparavant, il s’était impliqué dans son association étudiante jusqu’à en devenir V-p aux affaires académiques. Avant cela, il pratiquait le métier de soudeur-monteur, à la suite d’un DEP dans ce domaine. Il commença également une technique en gestion de commerce. Après deux ans d’études, il réalisa qu’il détestait l’aspect marketing de la gestion. « Le marketing, ça vise à exploiter les faiblesses de l’esprit humain », explique-t-il. Du coup, il s’est réorienté vers les sciences humaines. Tout de même, il souhaiterait un jour pouvoir gérer un établissement d’enseignement.

Vice-présidence aux affaires académiques

Hervieux nous expliqua le rôle de son poste à l’AGE UQTR. « Pour faire simple, je veille aux intérêt des étudiants et étudiantes. Dans mon cas, ceux et celles de premier cycle. Ma collègue Chiraz, avec qui je partage un bureau, s’occupe des cycles supérieurs ». Ainsi, la Vice-présidence aux affaires académique écoute les témoignages, doutes et questions de la communauté étudiante et cherche à trouver des solutions. Ces situations douteuses peuvent aller jusqu’à la gestion (toujours anonyme) de plaintes.

La grande majorité des dossiers concernent les plans de cours. « C’est environ 60% des dossiers que je reçois. », précise Hervieux. Par exemple, il peut s’agir de contenu donné dans un cours qui n’est pas conforme au plan de cours initial.

Cependant, au début de la pandémie, la plupart des dossiers de la Vice-présidence concernait des cas de plagiat. En effet, beaucoup d’accusations de plagiat pesaient sur les élèves. Également, les cours en ligne apportèrent leur lot de contestations quant à certains enseignants ou certaines enseignantes qui souhaitaient que les élèves gardent leur caméra allumées. Pourtant, même l’université affirmait que cela n’était pas nécessaire.

De nombreux évènements à venir

Hervieux est en charge de plusieurs activités à venir pour la communauté étudiante de premier cycle. En effet, une activité d’initiation à la recherche au premier cycle devrait avoir lieu le 18 octobre prochain. Il s’agit d’une activité de trois heures visant à initier les étudiants et étudiantes de premier cycle à la recherche aux cycles supérieures. Selon Hervieux, cette activité devrait se dérouler en ligne, étant donné le fort succès de la dernière édition, sur la plateforme Zoom.

Également, lors de la fin de semaine du 5 février 2022, aura lieu le Rassemblement national académique. La thématique de cette édition sera : les 10 ans du printemps étudiant, perspectives et enjeux. De quoi faire naître beaucoup d’analyses et de réflexions.

La mobilisation étudiante : le dossier phare de l’AGE

Pour finir, Hervieux nous mentionne que le gros dossier de l’AGE, en général, demeure toujours la mobilisation et la participation étudiante. Selon le V-p aux affaires académiques de premier cycle, le grand problème est le manque d’informations. « Les étudiants et étudiantes ne connaissent pas les activités et associations présentes à l’UQTR. Surtout après une année de cours en ligne. » Hervieux souhaiterait également que la communauté étudiante connaissent mieux leurs droits. En effet, selon lui, la communauté étudiante ne connait pas ses droits, surtout les nouveaux. Par exemple, la communauté étudiante ne sait pas que le plan de cours constitue un contrat entre l’enseignantE et ses élèves.

Pour finir, Hervieux invite la communauté étudiante à contacter l’AGE. « J’invite tout le monde à s’impliquer dans leur association de programme, dans les comités, dans les conseils d’administration. S’impliquer, c’est cela vivre la vie étudiante! » Après deux sessions en ligne, cette invitation à l’implication est la bienvenue.

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