La diversité dans les milieux universitaires: Les avantages et les défis de la diversification

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Le 13 mars dernier a eu lieu, à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), une conférence portant sur la diversité dans les milieux universitaires. Cet événement a été organisée par le vice-rectorat à la recherche, dans le cadre de la promotion du nouveau Comité d’Équité, Diversité et Inclusion de l’UQTR.

La conférencière invitée, Mme Ève Langelier, est professeure titulaire en génie mécanique à l’Université de Sherbrooke. Utilisant son expérience de femme ayant, qui a dû faire sa place dans un domaine traditionnellement occupé par les hommes, Mme Langelier a présenté les avantages et les obstacles au respect de la diversité dans l’embauche en milieu universitaire. Exposant sa perspective de la question et les mesures adoptées de façon critique et réaliste, elle a appuyé la conférence avec des exemples principalement liés à la situation des femmes, tout en précisant qu’ils s’appliquaient également aux minorités visibles.

Parmi les multiples avantages qu’apporte la diversité, on trouve notamment la diversification des perspectives. Face à un même problème, des personnes issues de situations différentes offrent un plus grand panorama de solutions possibles. C’est le genre de résultat que vise le Bureau International de Recrutement (BIR) de l’UQTR au sein du corps étudiant : en permettant à des étudiants de l’étranger de venir étudier à l’UQTR et vice-versa, il se crée un brassement d’idées issues de différentes cultures qui stimulent la recherche et enrichissent les expériences des étudiants.  

La diversification est un des plus beaux mais aussi des plus ambitieux défis de notre époque.

La diversification est un des plus beaux, mais aussi l’un des plus grands défis de notre époque. Le jeune Comité d’Équité, Diversité et Inclusion de l’UQTR en est un exemple criant. « Le vice-rectorat et le décanat à la recherche sont très enthousiastes, et nous avons prévu plusieurs activités dans les prochains mois pour promouvoir notre comité», partage Naïma Hamrouni, co-présidente du comité. « Cependant, nous manquons de fonds. Les membres actuels du comité n’y travaillent qu’à temps partiel, en y conjuguant leurs responsabilités de professeur.e et de chercheur.se », ajoute-t-elle. C’est le principal défi à relever pour les comités similaires. Pour sa part, celui de l’UQTR a déposé des demandes de subventions, soutenu par le vice-rectorat à la recherche, ce qui leur permettrait de pouvoir engager du personnel à temps plein.

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