Mardis de la relève: Soirée folk – Quarts de finale #4

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Tony Brown interprétant Ballade lunaire partie I. Crédit: Julien Boisvert.

Mardi dernier avaient lieu, au Gambrinus, les quatrièmes quarts de finale des Mardis de la relève. Le thème à l’honneur réunissait des artistes folk se produisant en solo, à la guitare acoustique et à la voix. Les trois artistes à se produire devant le public du Gambrinus étaient Dan Bricks, Tony Brown (alias El Gringo Mc Carter) ainsi que Barnabé.

Dan Bricks a ouvert le bal avec ses compositions If Only, Loud Clouds, The Muse et Manipulator Love. Basant son art sur le chant accompagné de sa guitare, à l’inverse des autres compétiteurs, l’artiste québécois a fait profiter le public de ses titres anglophones, réchauffant la salle malgré quelques ratés dus à un accordeur électronique défectueux.

Par la suite, Tony Brown a enchaîné en étant fidèle à lui-même et à son style.  Le jeune artiste trifluvien à la voix d’or, a joué ses titres Ballade lunaire partie I, Loup, Rien parties I à III et Nihil. Toutes des chansons tirées de son projet chansonnier intitulé Le Vide. Tony Brown a séduit l’assistance qui s’est rapidement mise à taper des mains pour battre la mesure et à siffler d’enthousiasme.

« Les performances de ce soir respiraient toutes une authenticité certaine ». – Jean-François Veilleux, juge des Mardis de la relève.

Barnabé a ensuite pris place sur scène en interprétant ses titres Mon amour country, Shooters, Étoh, Belle mine, Trop peu trop tard, J’ai faim, Grosse voix et Karma Pimpé. Titres aux paroles remplies d’humour, rebondissantes d’allitérations et d’assonances. Marquant lui aussi le rythme avec une percussion électronique, Barnabé a conclu la soirée en beauté.

Les juges de la soirée : Pascal Germain, Jean-François Veilleux, Kevin Plamondon et Francis Pelletier ont finalement rendu leur verdict après de très brefs délibérés. Ils ont arrêté leurs choix sur Tony Brown et Barnabé, qui passeront en demi-finale. « Tony Brown a été désigné premier à l’unanimité parmi le jury », confie Jean-François Veilleux. « Les performances de ce soir respiraient toutes une authenticité certaine, mais l’appréciation du public était facilement palpable dans la performance de Tony », ajoute-t-il.

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