Une banque alimentaire à l’UQTR: Le Bon camarade ouvre ses portes

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Le Bon camarade, la banque alimentaire de l’UQTR. Photo: A. Lemire
Le Bon camarade, la banque alimentaire de l’UQTR. Photo: A. Lemire

L’UQTR aura maintenant sa banque alimentaire où les étudiants en difficulté pourront se procurer des denrées non périssables et des aliments frais. Situé dans le pavillon étudiant de l’université, le Bon camarade ouvrira les mercredis et vendredis afin de répondre à la demande.

Selon une étude menée par le service aux étudiants (SAE) de l’université, un étudiant sur cinq est en situation précaire. C’est après avoir pris connaissance de ces chiffres que les responsables du projet ont décidé de mettre sur pied la banque alimentaire. La coresponsable Fabrice Kossi Sodoké a senti que la banque alimentaire aiderait beaucoup d’étudiants: «On a reçu des demandes d’étudiants dans le besoin et on a voulu combler ce manque. De façon momentanée, on a fait quelques collectes, mais ces distributions ne pouvaient pas couvrir le besoin durant toute l’année.»

«Je crois que nous pourrons aider une centaine d’étudiants avec ce service-là. C’est un petit coup de pouce pour ceux qui peuvent se retrouver en difficulté sans le vouloir.»- Suzanne Attiori

Suzanne Attiori, étudiante et responsable du projet, travaille sur celui-ci depuis plus d’un an: «Je crois que nous pourrons aider une centaine d’étudiants avec ce service-là. C’est un petit coup de pouce pour ceux qui peuvent se retrouver en difficulté sans le vouloir.»

Des bacs seront disposés sur le campus et devant le local de la banque alimentaire pour ramasser des denrées non périssables. Moisson Mauricie/Centre-du-Québec a accrédité le projet. L’organisme leur acheminera des fruits, des légumes, de la viande et des denrées non périssables toutes les semaines. Les étudiants désirant avoir recours à la banque alimentaire de l’UQTR devront remplir un formulaire pour déterminer s’ils ont accès à ce service. Ils pourront ensuite venir chercher des produits discrètement, sur rendez-vous.

Une quinzaine de bénévoles travaillent actuellement sur le projet. Les responsables souhaitent recruter d’autres étudiants pour les aider.

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