François-René Lord, directeur du Service aux étudiants: Pas besoin de frapper pour entrer chez moi

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François-René Lord. Photo: M. Lortie
François-René Lord. Photo: M. Lortie

À travers mes reportages, j’essaie de dresser un portrait sensible de ceux que je croise, au-delà de leurs fonctions à l’UQTR. Toutefois, il m’est apparu que cette fois-ci, la vie personnelle et professionnelle de François-René Lord, en poste depuis mai 2013, étaient si intimement liées qu’il était difficile de les aborder séparément.

C’est avec assurance et simplicité qu’il m’accueille chaleureusement dans son bureau fièrement décoré de photos de voyages et d’implications antérieures.

Partir pour mieux revenir

François-René Lord a toujours occupé des emplois en lien avec les jeunes. Il a d’ailleurs été très impliqué et actif au sein de ses cours au baccalauréat en communication sociale à l’UQTR.

Bien qu’originaire de Trois-Rivières, François-René Lord ne s’y est pas enraciné toute sa vie. Une fois le baccalauréat complété, le voyageur dans l’âme qui avait déjà quelques séjours internationaux dans son sac à dos ressent le besoin de repartir à l’aventure. Il entreprend donc un périple d’une année en Amérique du Sud où il y vivra avec des moyens très restreints. Une expérience enrichissante sur tous les plans.

Au retour, il entame une maitrise en intervention sociale dans la métropole, à l’UQAM, portant, sans grande surprise, sur l’impact à long terme qu’un voyage international peut prendre dans la vie d’un jeune.

C’est ensuite la Gaspésie qui l’appelle dans le but de travailler un an ou deux en région. Il y restera finalement cinq ans. C’est donc la ville de Gaspé qui a vu naitre ses deux petits garçons et qui l’a accueilli comme professeur, comme conseiller à la vie étudiante et comme coordonnateur aux affaires étudiantes au Cégep de Gaspé.

Malgré la douce proximité de l’océan, les dix heures de voyagement avec de jeunes enfants pour rendre visite à sa famille finissent par faire naitre le besoin d’un retour à Trois-Rivières.

C’est alors le branle-bas de combat: vendre la maison, trouver des garderies et chercher un emploi qui, dans un monde idéal, rassemblerait ses expériences acquises jusqu’à maintenant, touchant l’international, l’humanitaire et les jeunes…

Un emploi de rêve

Par un alignement surprenant des astres, ce monde idéal s’est rapidement avéré réalité. Sa collègue m’avait bien avertie qu’il avait la parole facile. De son œil authentique et allumé, le «nouveau» gestionnaire me confirme que c’est le plus bel emploi qu’il ait occupé jusqu’ici et que c’est d’ailleurs «la plus belle job à l’université!».

Qu’est-ce qui a poussé la direction à se tourner vers un jeune directeur comme François-René? Selon lui, c’est en raison de son expérience avec les jeunes et de sa capacité à se connecter à eux qu’ils ont fait le pari que c’était le bon.

Qu’est-ce qui a poussé la direction à se tourner vers un jeune directeur comme François-René? Selon lui, c’est en raison de son expérience avec les jeunes et de sa capacité à se connecter à eux qu’ils ont fait le pari que c’était le bon.

Monsieur Lord met l’accent sur la très belle équipe qui l’entoure et dans laquelle l’idée de prise en charge de l’étudiant est bien intégrée.

Ce qui lui plait le plus, c’est le lien privilégié qu’il peut avoir avec les étudiants. Pour celui qui, plus jeune, ne se serait pas nécessairement vu comme un gestionnaire de 27 employés, trouve aujourd’hui dans cet emploi la somme de tous ses intérêts.

Le Service d’aide aux étudiants

En tant que directeur du Service d’aide aux étudiants, François-René Lord s’en fait le porte-parole auprès des étudiants et il agit comme porteur de dossiers devant les décisions de la bureaucratie universitaire. Soutenir et accompagner, voilà ce qui lui plait.

Infirmières, psychologues, accueil d’étudiants étrangers, prêts et bourses, etc.; le Service aux étudiants est décidément très varié. Toutefois, la mission de chacun de ces services particuliers est d’abord et avant tout d’aider au développement des étudiants, de faciliter leur réussite personnelle et d’accompagner leur intégration dans l’université.

Au terme de cette première année d’appropriation, il sera en mesure de voir si le campus répond réellement aux besoins des universitaires, et de développer le Service aux étudiants dans cette direction.

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Quels voyages ont été les plus marquants? L’Amérique du Sud par sa longueur. L’Inde aussi pour le pays en soi, qui a quelque chose de profondément troublant. Avec un troisième enfant en route, François-René ne met certainement pas une croix sur les voyages pour les années à venir.

Il ne se doutait pas vraiment qu’il occuperait ce poste un jour. Mais celui qui a toujours fait ce dont il avait envie, peu importe sous quels aspects ses intérêts se manifestaient, c’est aujourd’hui le Service aux étudiants de l’UQTR qui prend cette couleur.

Sa porte est vraisemblablement toujours ouverte, ce qui confirme son leitmotiv: «Être là pour l’étudiant».

J’avoue trouver ça inspirant de rencontrer quelqu’un qui semble être à la bonne place au bon moment et pour qui intérêts personnels et vie professionnelle semblent fusionner. François-René Lord est vibrant, vif et authentique. Je crois sincèrement que l’UQTR a réussi son pari.

Visitez le site Internet du Service aux étudiants : http://www.uqtr.ca/uniteadministrative/serviceauxetudiants.shtml. Pour joindre François-René Lord: Téléphone: 819 376-5011, poste 2501.

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