Lancements au Salon du livre: Sept chanceux, chargés.es de cours à l’honneur

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Le 28 mars dernier, au resto-bar Le brasier 1908 de l’hôtel Delta, Guillaume Morrissette, chargé de cours en finances de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), lançait le septième roman de sa carrière de romancier, intitulé Le tribunal de la rue Quirion. Le même jour, qui marquait le début du 31e Salon du livre de Trois-Rivières, Ariane Gélinas, également chargée de cours en littérature à l’UQTR, mettait en vente ce qui est également son septième roman, au kiosque des éditions Alire.

Le tribunal de la rue Quirion est un roman policier, le cinquième suivant les enquêtes de Jean-Sébastien Héroux en tant que personnage principal. Cette fois, les lecteurs.rices suivent une enquête qui débute par la découverte d’un ossement humain dans un boisé à proximité de la rue de la Montagne, à Trois-Rivières Ouest, par un groupe d’enfants qui y jouait. On assiste alors aux enquêtes parallèles de l’inspecteur de police et du groupe d’enfants, déterminé lui aussi à découvrir l’identité du tueur.

« Le concept m’est venu en imaginant mes enfants impliqués dans une scène de crime. L’idée de policiers essayant de composer avec des enfants qui n’ont aucune idée des problèmes qu’ils ont causés en déplaçant des choses sur la scène de crime a dégénéré en scénarios de plus en plus graves, jusqu’à produire ce roman » décrit Guillaume Morrissette en s’adressant au public du Brasier 1908. Il a également profité de l’occasion pour annoncer en primeur la sortie, dans un futur proche, d’un roman hors-série des enquêtes de l’inspecteur Héroux.

« Le concept m’est venu en imaginant mes enfants impliqués dans une scène de crime. » – Guillaume Morrissette.

Ariane Gélinas a, quant à elle, mis en vente Quelques battements d’ailes avant la nuit, un roman fantastique qui suit une jeune femme, Séverine Proulx, qui vient de s’installer à Fermont afin de répondre à une offre d’emploi, tandis que des femmes se font assassiner autour d’elle dans des circonstances mystérieuses.

Travaillant en tant que romancière, comme chargée de cours, mais aussi comme directrice littéraire de la revue d’art Le Sabord et comme chroniqueuse et critique dans divers périodiques littéraires comme Lettres québécoises, Mme Gélinas a un champ d’activités professionnelles varié. « C’est très acrobatique comme mode de vie, il faut aimer gérer plusieurs dossiers à la fois », admet-elle. Voulant travailler dans le milieu du livre, elle a choisi ce mode de vie qui lui convient mieux que de se limiter à un seul emploi, lui permettant d’alterner entre ses différentes tâches selon ses envies et de conserver ainsi sa passion active, tout en lui faisant gagner en expérience dans différents domaines liés à la littérature.

« C’est très acrobatique comme mode de vie, il faut aimer gérer plusieurs dossiers à la fois. » – Ariane Gélinas.

Interrogé lui aussi concernant la difficulté qu’il éprouvait à concilier la rédaction à ses autres obligations, M. Morrissette répond « ça a été un défi lors de mes premières années d’enseignement, moins maintenant. Une fois que mes cours ont été construits, ils n’exigeaient plus autant de mon attention dans leur organisation, sauf pour des changements mineurs, qui arrivent inévitablement au fil des ans. »

Ces deux auteurs.es chargés.es de cours, qui en sont tous deux à la publication de leur septième roman publié, sont donc de formidables modèles à suivre. La passion qui les anime, ainsi que l’efficacité avec laquelle ils.elles gèrent leur emploi du temps, ne peut que motiver et servir d’inspiration à mettre fin à la procrastination et se mettre à l’étude!

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