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Mot de la rédaction: Le goût du collectif

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Mot de la rédaction: Le goût du collectif

Comment gère-t-on la rentrée hivernale à la barre d’un journal étudiant? Semble-t-il que la réponse ne se trouve pas dans le fond d’une tasse de café que je ne cesse de cacher à l’aide de nouvelles lampées de nectar revigorant. Elle ne se trouve pas non plus au milieu du lit de guirlandes dans lequel mon cerveau dort depuis les deux dernières semaines.

Ainsi, c’est dans les archives du Zone Campus que je me suis plongé pour trouver une direction à prendre avec ce présent numéro pour rapidement constater que c’est davantage sur mon imagination que je devrais compter pour contrer cette torpeur post-tourtière.

Première chose qui me frappe en consultant les archives de janvier dernier : le Zone Campus traitait des attentats de Charlie Hebdo, qui ouvraient sur une année que nous savons maintenant difficile pour la France. Malgré toute la compassion que je ressens envers la mère patrie, il ne me semble pas qu’un hommage de la sorte soit de circonstance cette fois.

Puis, je tombe tranquillement dans la lune en me posant la question suivante : qu’est-ce que le pilier central du Zone Campus, qu’est-ce qui justifie son existence? Il va de soi que la vie universitaire est la réponse logique à cette question. Cependant, dans un sens plus large, je crois que l’idée de culture locale se veut, sous toutes ses facettes, l’un des principaux motivateurs du journal.

Le temps des fêtes, du moins pour ma part, signifie lui-même rassemblement, collectivité et partage. Ainsi, les articles qui se trouveront à l’intérieur de ce premier numéro annonceront pour le Zone Campus cette fierté de la localité, artistique, sportive autant que commerciale.

Il est impératif, je crois, à l’aide de tribunes telles que celles-ci, d’encourager cette jeunesse, qui constitue notre principal lectorat, ainsi que tous ceux qui s’intéressent au Zone Campus, de se montrer participatifs à l’égard de ce petit univers mauricien qui nous entoure et d’en vanter les couleurs changeantes et uniques. Pour s’ouvrir sur le monde, il faut d’abord coexister dans un microcosme que l’on comprend et qu’on a envie d’exposer à autrui.

Bonne session d’hiver à tous!

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