L’Écon’homme: Comment tirer parti de la COVID-19

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L'Écon'homme
Crédit image: Sarah Gardner

La crise de COVID-19 actuelle a amené son lot de tourments, mais aussi d’opportunités. Pour les saisir, il suffit de relever la tête et réaliser qu’elles existent. Ça peut sembler vite dit, mais voici les opportunités (économiques) de la crise sanitaire actuelle.

Changer de point de vue

Il est facile de s’apitoyer sur notre sort. Se dire que la crise actuelle est un désastre. Toutefois, si vous lisez ces lignes, c’est que vous êtes en vie.  Ce constat certes simpliste ne s’applique toutefois pas à tous. Certaines personnes ont perdu des proches aux griffes du virus. D’autres, ont perdu leur emploi, leur gagne-pain ou encore leurs passe-temps hors du boulot. À ces personnes, je dirais que cela reviendra bien vite. Certes, la crise a amené son lot de drames humains, mais elle a aussi amené de belles transformations. C’est en réalisant la chance que l’on a, d’avoir jusqu’à maintenant traversé la crise sans encombre, que l’on peut avancer. On a de la chance. La chance de continuer d’avancer. Saisissons-la!

Les opportunités de développement professionnel

Les opportunité de formations (webinaires, cours en ligne et conférences) n’ont jamais été aussi accessibles qu’actuellement, optant pour une méthode en ligne et bien souvent gratuite. Il s’agit donc d’une opportunité hors du commun pour profiter de la crise et développer des compétences en ces temps incertains. De plus, les horaires, qui tendent à être plus variables grâce au télétravail, facilitent ces formations. Il faut saisir cette opportunité pendant qu’elle est simple et accessible.

Prendre le temps de réfléchir à son avenir

Plusieurs QuébécoisES ont déjà saisi cette opportunité. Quel meilleur moment qu’en période de bouleversements pour s’arrêter et penser sur l’avenir? De plus, la pénurie de main-d’œuvre est toujours bien présente et la mobilité de main-d’œuvre s’accentue. Selon la firme Angus Reid, 41% des employéEs québécoisES disait en juin qu’ils et elles chercheraient un nouvel emploi quand la COVID ralentirait. Ainsi, il faut saisir cette chance de s’arrêter et se questionner sur notre trajectoire professionnelle.

Entrer sur les marchés financiers

Ça peut avoir l’air drôle, mais les marchés ont été grandement secoués; dans ces cas, on retrouve souvent des rendements supérieurs en sortie de crise. Ce phénomène s’appelle le rattrapage boursier; la bourse accuse de meilleurs rendements, car elle essaye en quelque sorte de rattraper son niveau potentiel. Loin de moi l’idée de vous conseiller en matière de placements, d’ailleurs je ne suis pas qualifié pour le faire. Toutefois, je peux vous conseiller de prendre rendez-vous avec votre conseiller financier, c’est le temps!

Rééquilibrer la justice intergénérationnelle

Un autre opportunité est accessible uniquement aux futurs et futures propriétaires: les hypothèques coûteront peu cher pour les prochaines années. Je l’ai d’ailleurs expliqué dans une précédente chronique. Alors que les emprunts coûtent moins cher, les rendements des placements peu risqués (souvent hors-bourse) sont moindres. Ainsi, il vaut mieux être jeune, en besoin d’emprunts et sans le sou, que fortuné et sans hypothèque en sortie de crise économique et financière. À ce titre, les crises économiques ont une sorte de justice intergénérationnelle, elles avantagent les jeunes au profit des ainéEs.

Ainsi, bien que la crise soit foncièrement négative, elle regorge d’opportunités pour qui sait porter attention. Voir le verre à moitié plein peut être très payant dans le contexte actuel. La question est donc: saisirez-vous ces opportunités?

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